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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 13:51

Elle se situe sur la commune de Goulien dans le finistère. 

Elle a été crée en 1958 et depuis 1973 est gérée par l'association Bretagne Vivante-SEPNB.

La réserve couvre les falaises, la pelouse maritime et abrite quelques espèces emblématiques : fulmars, goélands, caves, faucon pèlerin .....

Un lien :

http://www.reserve-cap-sizun.org

 

 

La réserve ornitho du Cap Sizun

Quelques images du site prises en avril 2017

Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.
Un paysage de falaises et de landes maritimes.

Un paysage de falaises et de landes maritimes.

Quelques oiseaux photographiés en avril 2017

Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau
Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau

Goélands, fulmars, fou de bassan, choucas, cormoran, grand corbeau

Notes de terrain

Notes prises lors de la visite en avril 2017
Notes prises lors de la visite en avril 2017
Notes prises lors de la visite en avril 2017

Notes prises lors de la visite en avril 2017

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 13:43

Suite des articles sur le dernier voyage en Bretagne aux vacances de pâques. 

Aujourd'hui un oiseau que je n'avais encore jamais observé : le fulmar boréal. Un oiseau typiquement marin !

J'ai pu observer une colonie lors de ma visite à la réserve naturelle du Cap Sizun ( article à suivre ). 

Couple de fulmars sur la plateforme qui leur servira de nid

Couple de fulmars sur la plateforme qui leur servira de nid

Le corps et la tête de l'oiseau sont blancs, les ailes grises plus ou moins tachetées. Son envergure est d'environ 1 m.

Le bec est caractéristique. Il est gris, légèrement tordu avec un bout jaune et des narines tubulaires sur le haut du bec.

C'est un oiseau qui est lié aux falaises escarpées de l'Atlantique Nord en période de nidification. En dehors, il mène une vie pélagique.

On compte en France 1 200 couples environ.

 

Bec caractéristique de la famille des fulmars

Bec caractéristique de la famille des fulmars

Au printemps, une falaise peut accueillir une trentaine de couples. ceux ci sont composés de jeunes immatures qui recherchent un futur lieu de nidification et des couples nicheurs.

En mai, ne resteront que les couples nicheurs soit une petite dizaine pour notre exemple. Les autres retourneront au large.

Le nid est extrêmement rudimentaire puisqu'il se compose juste d'un replat de la falaise.

En mai, la femelle pond un seul oeuf et il n'y aura pas d'autre ponte dans l'année. L'incubation dure une cinquantaine de jours où le mâle et la femelle se relaient tous les deux ou trois jours.

 

Zone de nidification sur le pan de falaise ( les points blancs ! )
Zone de nidification sur le pan de falaise ( les points blancs ! )

Zone de nidification sur le pan de falaise ( les points blancs ! )

En été, un dizaine de jour après l'éclosion, le petit est laissé seul par ses parents qui partent au ravitaillement en mer.

Il est nourri principalement par des calmars. Son élevage dure une soixantaine de jours. Quand ses parents l'estimeront assez grand, ils l'abandonneront et c'est la faim qui le poussera à l'envoler.

On estime à 50% la réussite dans la reproduction chez le fulmar.

Attitude caractéristique pour ne pas être vu des prédateurs ...

Attitude caractéristique pour ne pas être vu des prédateurs ...

A l'automne, le jeune fulmar quitte la terre pour plusieurs années de vagabondages océaniques et doit apprendre à se nourrir seul. ( on a vu des jeunes "bretons" jusqu'au Groenland, au Canada ou en mer de Barents ). Les adultes restent plus près du continent.

 

 

Le fulmar est un excellent planeur.
Le fulmar est un excellent planeur.

Le fulmar est un excellent planeur.

En hiver, souvent en décembre ou janvier, le fulmar revient sur les falaises à la recherche d'un site pour nicher.

 

Attention ! : Si vous menacez un fulmar ( en volant trop près par exemple ... nan je rigole ! ) il adopte la tactique du lama et peut vous cracher à quelques mètres de distance un jet liquide huileux et nauséabond !

le fulmar boreal ( Fulmarus glaciaris )
le fulmar boreal ( Fulmarus glaciaris )
le fulmar boreal ( Fulmarus glaciaris )
le fulmar boreal ( Fulmarus glaciaris )
le fulmar boreal ( Fulmarus glaciaris )
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 10:39
Quand les pots de fleurs deviennent des pièges mortels.

En rangeant mes pots de fleurs, j'ai trouvé ces lézards dans un des pots .... ils n'arrivaient plus à en sortir, les parois étant trop lisses.

Ils devaient être là depuis un moment : deux n'avaient pas survécu. Une partie du pot étant inondée, les autres ont pu avoir de l'eau pour survivre.

Penser à ranger les pots tête en bas, une bonne façon de protéger les lézards et autres bestioles qui ne pourraient pas ressortir !

 

Quand les pots de fleurs deviennent des pièges mortels.
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 16:04

Lettre ouverte à M. le Préfet du Pas-de-Calais :

Prolifération des rongeurs et dégâts aux cultures :

l'ASPAS a la solution

 

 

Monsieur le Préfet,

 

Le 25 janvier, des agriculteurs sont venus manifester devant la préfecture d’Arras pour dénoncer la prolifération d’espèces causant des dégâts aux cultures, notamment les rats musqués et les lapins de garenne.

 

Leurs revendications, largement reprises par les médias, doivent être entendues à la lumière des éléments suivants.

 

Certains agriculteurs demandent le retour à l’utilisation de produits chimiques comme la bromadiolone, pour empoisonner légalement les espèces qui posent des problèmes à l’agriculture. L’inefficacité et les dangers de cette méthode sont reconnus. Cet anticoagulant puissant provoque l’intoxication directe (ingestion des appâts) ou indirecte (ingestion des cadavres) de nombreuses espèces, entraînant des répercussions en cascade sur une faune déjà fragilisée par les activités humaines.

 

En novembre 2011, 14 cadavres de milans royaux et 8 cadavres de buses variables ont ainsi été retrouvés dans le Puy-de-Dôme, sur des parcelles traitées avec ce produit chimique. Face à cette hécatombe, le préfet du Puy-de-Dôme a interdit, le 8 décembre dernier, l’utilisation de la bromadiolone sur les 22 communes du département abritant des dortoirs de milans royaux, rapaces protégés rares. Le préfet a également décidé de déclasser temporairement le renard et les mustélidés de la liste des "nuisibles". Ces prédateurs naturels jouent en effet un rôle incontestable de régulation des rongeurs et micromammifères. 

 

La gestion de ces espèces dans le Pas-de-Calais est catastrophique : renard, martre, putois et belette sont classés « nuisibles » et massivement détruits, alors qu’ils constituent les prédateurs naturels des rongeurs. Ce constat a d’ailleurs motivé notre association à déposer un recours contre ce classement incohérent auprès du Tribunal administratif de Lille.

À titre d’illustration, un renard consomme 3 à 4000 rongeurs par an, 5000 renards sont détruits chaque année dans le département. Le calcul est éloquent : ce sont des millions de rongeurs qui échappent chaque année à une prédation naturelle ! 

 

Par ailleurs, le lapin est un gibier très prisé par les chasseurs qui entretiennent ses populations pour favoriser la poursuite de leur loisir. Des associations spécialisées dans la défense de ce petit gibier oeuvrent ainsi dans le Pas-de-Calais avec comme objectif « de développer le lapin sur l’ensemble du département, petit gibier de base par excellence »… (cf. site de l’ADCPG 62 et ANCLATRA). Les agriculteurs se trompent probablement de responsables…

 

Notre association vous demande instamment de refuser la lutte chimique aux conséquences catastrophiques sur la chaine alimentaire et de retirer de la liste des « nuisibles » les renard, martre, putois et belette sur toutes les communes qui se plaignent des dégâts dûs aux rongeurs. Cette mesure représente le seul moyen efficace, naturel et gratuit pour lutter contre les dégâts causés aux cultures.

 

 Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS

 

Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS 

tél. : 06 08 18 54 55

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 19:24

Communiqué de presse du Cora Faune Sauvage :

 

Communiqué de presse du 8 septembre 2011


CORA Faune Sauvage 32 rue Sainte Hélène 69002 Lyon 0472771984 region@corafaunesauvage.fr www.corafaunesauvage.fr


En 2011, les conditions d’ouverture et de pratique de la chasse posent toujours problème

Le CORA Faune Sauvage, une fois de plus, attire l'attention de l'Etat sur les conditions d'exercice de la chasse en 2011/2012 en Rhône-Alpes et :

• dénonce la période retenue pour la chasse en Rhône-Alpes à partir du 1er septembre (voire le 21 août pour les oiseaux d'eau dans la Loire).

Nous rappelons qu'une période de chasse du 1er octobre au 31 janvier de l'année suivante, sans échelonnement de dates selon les espèces (suite aux préconisations du rapport Lefeuvre1), est un minimum non négociable, sachant que notre position éthique c'est l'arrêt de la chasse aux oiseaux migrateurs. En effet la Directive Européenne Oiseaux demande aux Etats membres d'assurer la protection des oiseaux pendant les périodes de reproduction et de trajets migratoires. Dans la Dombes, certaines espèces ont à peine terminé leur cycle de reproduction début septembre !

• préconise la suspension de la chasse du petit gibier de montagne : Tétras lyre, Lagopède alpin, Perdrix bartavelle, Gélinotte des bois, Lièvre variable. Ces espèces sont en mauvais état de conservation dans notre région. La chasse, même limitée, ajoutée aux autres dérangements, à la modification des habitats et au réchauffement climatique participe à la disparition précoce de ces espèces de nos montagnes.

• demande l'abolition de la chasse à la marmotte, qui n'est qu'une chasse de loisir. Comment expliquer aux nombreux touristes qui visitent les Alpes en été, qui observent les marmottes qu'après eux d'autres viendront les tirer ?

• condamne fermement toute vénerie sous terre, méthode de chasse d'une grande cruauté et inacceptable du point de vue éthique et biologique et refuse de ce fait la période complémentaire de la vénerie pour le blaireau à partir du 15 mai.

• demande un jour de non chasse le dimanche pour permettre à tous de profiter de la nature en toute sécurité.

• souhaite l'arrêt de la chasse dans les espaces protégés : réserves naturelles nationales et régionales, forêts domaniales .....

D'autres sujets nous posent problème : • chasse par temps de neige ou de gel prolongé, • augmentation toutes les années des périodes de chasse pour divers motifs.

La chasse telle qu'elle est pratiquée en 2011 a-t-elle toujours sa place dans notre société ?

Ce droit ne doit-il pas évoluer ? Un nouveau droit, celui d'observer, ne devrait-il pas voir le jour ?


Contact : Marie-Paule de Thiersant 06 77 05 72 64


1 Rapport scientifique sur les données à prendre en compte pour définir les modalités de l'application des dispositions légales et règlementaires de chasse aux oiseaux d'eau et oiseaux migrateurs en France septembre 1999 sous la présidence du professeur Lefeuvre.

 

 

Communiqué de presse de l'ASPAS :

 

 

Un nouveau drame de la chasse

Le scandale continue

 
 

Samedi 5 novembre, à Contrevoz dans l’Ain, un ramasseur de champignons est tué par un chasseur. Ce nouveau drame de la chasse fait suite à une interminable liste d’accidents de chasse qui ont coûté la vie à des promeneurs, vététistes, cyclistes et autres usagers de la nature ces dernières années. Si rien n’est fait dans les meilleurs délais pour que ces tragédies à répétition ne cessent de se reproduire, l’ASPAS saisira les juridictions internationales compétentes.

La chasse est l’activité de loisir la moins règlementée de France pour ce qui est de la sécurité : 

  • Aucune règle nationale ne réglemente  la chasse autour des habitations !
 
  • La France est le seul pays d’Europe où l’on chasse tous les jours de la semaine !
  • Aucun texte législatif ou règlementaire n’encadre cette activité qui chaque année tue des dizaines de personnes et en blesse 200 à 300 !

La loi chasse 2000 avait prévu qu’un décret fixerait les mesures de sécurité liées à la chasse. Ce décret n’a jamais été pris et en 2008, la loi chasse dite « Poniatowski » supprimait même cet article de loi.

 

Le 10 février 2010, l’ASPAS remettait une pétition comptant 251 667 signatures à Jean-Louis Borloo, pour demander que des mesures de sécurité soient rapidement prises et que le dimanche soit un jour non chassé sur l'ensemble du territoire français, afin que les usagers de la nature puissent profiter, au moins une journée par semaine, d’un minimum de sécurité.

Le ministère de l’Écologie a alors réuni, le 10 septembre 2010, un groupe de travail qui devait faire des propositions. Mais depuis, ce groupe de travail n’a jamais été re-convoqué et les « bonnes intentions » du Ministre sont tombées aux oubliettes !

 

Depuis le début de la saison de chasse (il y a seulement un mois et demi)au moins une quarantaine d’accidents de chasse ont eu lieu dont une dizaine d’entre eux a fait des victimes parmi les non chasseurs.

Alors que deux nouvelles lois « chasse » sont actuellement à l’ordre du jour du Sénat et de l’Assemblée Nationale, aucun de ces deux projets de loi n’aborde cette question pourtant plus que jamais d’actualité.

 

L’ASPAS exige que le loisir chasse soit encadré par des mesures de sécurité qui prennent en compte les chasseurs, mais aussi les non chasseurs, et que le dimanche soit un jour non chassé. Faute d’un minimum de présence de la part du gouvernement français, l’association envisage donc de saisir les autorités compétentes.



Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS 
tél. : 06 08 18 54 55

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 12:55
Trophées de la nature ASPAS 2010 : Borloo et Chatel conspués par les écologistes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-02-2011

Comme chaque année, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) a le privilège de décerner les trophées de la nature. Attribués suite aux votes des adhérents de l’association, ces trophées récompensent les efforts de certains en matière de protection de la nature (Trophée de plume) et condamnent les actes écologiquement dommageables d’autres (Trophée de plomb).

LE TROPHÉE DE PLOMB 2010 est attribué à Jean-Louis Borloo et Luc Chatel. Le 4 mars 2010, le ministre de l’Éducation Nationale, Luc Chatel, a signé la première « Convention de partenariat pour l’éducation au développement durable » avec la Fédération Nationale des Chasseurs et le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo, alors que celle-ci a toujours été refusée aux structures professionnelles d'éducation à la nature. Cet accord entre chasseurs et Gouvernement encourage l’entrée du lobby chasse dans nos écoles. Il s’agit d’une véritable entreprise d’endoctrinement qui consiste à faire la promotion d’une prétendument nécessaire « gestion de la nature » afin de trouver de nouvelles recrues chez les chasseurs. Or, le prosélytisme est illégal.

Dans un pays où les lois de protection de la nature sont quotidiennement bafouées, certains s’efforcent de défendre efficacement la nature et une écologie responsable.
 
L’ASPAS a ainsi le plaisir de remettre le TROPHÉE DE PLUME 2010 à Virginie Boyaval. Voilà plus de 5 ans que Virginie a fondé l'association MELES ayant pour but l'étude et la protection du blaireau.  Depuis 2008, Virginie sillonne la France pour présenter le film qu'elle a réalisé "Le blaireau de l'ombre à la lumière" qui pointe du doigt la cruelle pratique du déterrage, elle s'est déplacée dans plus de 200 écoles pour sensibiliser les enfants à cet animal si mal considéré, donne des conférences, effectue des suivis de population, étudie l'impact de la mortalité routière, apporte des soins aux blaireautins orphelins et adultes blessés et se bat pour que le blaireau obtienne le statut d'espèce protégée. Les journalistes Nathalie Fontrel et Denis Cheissoux (France Info et France Inter) ne sont arrivés qu’à quelques voix de la première place, nombreux ont été les adhérents de l’ASPAS à rendre hommage à leur excellent travail…

Association libre de toute attache, l’ASPAS est depuis toujours et reste résolument apolitique. Il n’est ici question que de protection de la nature, une cause qui se situe bien au-dessus des choix politiques...
 
Puisque les représentants politiques engagés pour défendre la nature sont rares, les associations telles que l’ASPAS se doivent de dénoncer les atteintes à la biodiversité, à notre environnement et ce dans l’intérêt de tous.
 

Les trophées, mis sous cadre, ont été envoyés aux lauréats.

Contact presse : Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS
Tél. : 06 08 18 54 55

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:55

L'écobuage ou brulage pastoral : C'est un processus traditionnel qui sert à contenir les végétaux  ligneux et assurer la repousse de l'herbe.

 

Cette pratique permet aux éleveurs d'avoir de l'herbe à disposition pour les bêtes de façon plus rapide.

Sauf que cette pratique n'est pas sans risques pour la santé. La combustion des végétaux emmet des dioxines et divers goudrons. Toxiques que l'on retrouve dans la viande et le lait des animaux si ceux-ci ont été mis sur le pré de façon trop précoce ....

La combustion dégage également des particules diverses qui sont aussi toxiques que les particules diésels. Extrèmement nocives, on les retrouve dans le sang et les poumons .:

 

Un feu de 50 kg de déchets végétaux produit autant qu'un véhicule diesel faisant un parcours de 8000 km ....

 

 

St helene 114

 

 

 

 

Depuis deux jours ça brule à tout va .... Hier on aurait dit que les coteaux avaient été bombardés. Ce soir voilà le nuage de particules qui flottait au dessus de la vallée....

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 21:15

lever lune

 

 

 

lever lune2

 

 

 

lever lune3

 

 

lever lune4

 

 

 

leverlune5

 

 

 

leverlune6

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 20:10

Il y a longtemps que je voulais prendre le temps d'observer de plus près le vieux mur d'enceinte de l'école. J'ai pu le faire cet après midi et je n'ai pas été déçu !

 

Ce qui attire l'oeil dans un premier temps ce sont les lézards des murailles qui profitent du soleil et échappent aux élèves .... une sorte de sous espèce sans queue peuple l'école !!!

 

lacerta murallis

Celui-ci était assez farouche, c'est surement pour cela qu'il a encore sa queue !

 

J'ai pu observer 4 sortes de plantes différentes, toutes poussent dans des conditions assez spéciales puisqu'elles poussent dans les fissures où on trouve un peu d'humus, de plus le mur où je les ai observées est exposé au nord et au vent dominant.

 

mousse

 

 

 

Les mousses sont les éléments pionniers sur le mur. On les trouve surtout dans le haut du mur où elle occupent les fissures.

 

 

bb tilleul

 

 

 

Sur le faît du mur, à l'aplomb du grand tilleul se trouve ce petit arbre ( tilleul aussi ? ) qui commence à se développer dans un défaut du béton. L'espace doit y être propice et protecteur.

 

 

capillaire rouge

 

 

La capillaire rouge ( Asplenium trichomanes ) est une fougère dont les feuilles sont vertes et le rachis noir !

Les feuilles de cette fougère semblent persisitantes puisqu'elles restent vertes en hiver. En fait les folioles tombent une à une et il ne reste plus que le rachis qui ressemble à un cheveu.

 

pousse rue des murailles

 

 

 

La rue des murailles est également une fougère. Ici elle pousse dans une anfractuosité minuscule du mur.

 


 

orpin

 

 

L'orpin brulant, c'est un des 186 noms qui désigne cette plante qui est une sorte de plante grasse avec ses deux magnifiques petites fleurs.

 

orpin brulant

 

 

 

Dès qu'on observe de près le mur et lmes planes, on découvre un monde d'animaux minuscules.

Des petites araignées rouges qui se déplacent dans tous les sens.

 

araignee rouge1

Araignées que l'on retrouve dans les mousses, les plantes.

 

Sur une des plantes un nid d'insecte :

 

envers bb punaises

 

 

 

detail nid

 

 

 

 

bb punaises

 

 

 

De nombreux escargots attendent un peu d'humidité à l'abri de leurs coquilles.

 

 

  escargot

 

 

 

 

 

escargots2

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 21:09

A l'heure de l'échec de la conférence de Copenhague, du coup de froid actuel, j'ai eu envie de faire le point sur l'impact du réchauffement climatique sur les Alpes.

 

Bien que les différents paramètres et conséquences de ce réchauffement soient souvent étroitement liées, j'ai choisi de les exposer de façon séparées.

 

 

P1080265

 

Le réchauffement influe sur plusieurs paramètres : la température, les précipitations neigeuses ou pluvieuses.

L'évolution de ces paramètres a sur l'espace montagnard trois conséquences majeures :

 

  • modification de la biodiversité

  • dégel du permafrost

  • évolution des risques naturels.

 

La température

 

Les études montrent une augmentation moyenne de la température sur 100 ans de 0,6°C dans l'hémisphère Nord avec pour la France : +1°C et pour la région Rhône-Alpes : + 1,2°C.

 

Les relevés dans le massif de Belledonne montrent à 1800 m une température moyenne stable entre 1960 et 1980, elle augmente de + 2°C entre 1980 et 2000.

 

On observe qu'en France, le réchauffement climatique est plus fort au Sud qu'au Nord et à l'Est qu'à l'Ouest.

 

La hausse des températures, d'après certains modèles doit se poursuivre avec une augmentation de 3°C à 6°C maximum d'ici 2100.

 

P1080264

 

Les précipitations

 

Il est difficile de savoir ce qu'il en est réellement à l'échelle de l'Axe Alpin car il manque des zones de mesures et les variations des précipitations sont à l'extrême d'un lieu à l'autre.

 

Actuellement il n'y a pas de tendance d'évolution, juste une variation de répartition entre les différentes saisons et une augmentation locale des précipitations intenses notamment sur la Savoie et les Ecrins.

 

Avec les modèles numériques, il y a incertitude quant à l'évolution des précipitations. La seule tendance qui ressort c'est une augmentation des précipitations en hiver et une baisse des précipitations en été.

 

Les précipitations neigeuses.

 

Depuis le milieu du XXeme siècle, les mesures montrent une réduction en épaisseur et en durée du manteau neigeux. A cela deux explications sont avancées : la pluie remplace la neige le plus souvent et le manteau neigeux fond plus vite et plus tôt :

 

Au Col de Porte, à 1360m d'altitude en Chartreuse, les relevés du centre d'étude de la neige confirment malgré les variations saisonnières cette tendance : L'épaisseur de la couverture neigeuse a diminué de plus de 50 cm et la durée d'enneigement a diminué d'environ un mois depuis 1960.

 

Un réchauffement moyen de 1,8°C entrainerait une diminution de la durée d'enneigement d'un mois au dessus de 1500m et la hauteur de neige diminuerait de 40 cm dans les Alpes du Nord ( passage de 1m à 60 cm ) et 20 cm dans les Alpes du Sud ( passage de 40 cm à 20 cm ).

 

mer de glace 1


Le recul des glaciers :

 

Le recul des glaciers débute depuis le XIXeme siècle. Compte tenu de la vie des glaciers, le recul actuellement observé a des conséquences vieilles de plusieurs décénies.

 

Dans les Année 1970, il existait, visible depuis Chamrousse sur le massif du Taillefer et au pied du rocher du Culasson, un névé permanent qui a maintenant disparu.

 

Le glacier des Bossons dans la vallée de Chamonix a reculé de plus de 600m depuis 1982.

 

glacier bossons 2

 

La Mer de Glace, au niveau du Montenvers, perd actuellement 10m de glace par an, ce qui n'est pas sans poser de problème pour l'exploitation de la grotte de glace.

 

Il semblerait que si ce phénomène de réchauffement de poursuit, nombre de glaciers alpins de basse altitude ( glacier de Saint Sorlin, Glacier de Sarennes ) soient condamnés à disparaître.

 

Lien avec les risques naturels.

 

Ce lien, bien que difficilement quantifiable ( paramètres nombreux, mesures limitées ), ce lien est bien réel.


Les signes locaux de ces changements sont perceptibles :

 

  • décalages saisoniers des pics de crues,

  • recrudescence des éboulements en altitude pendant les étés chauds,

  • situation de feu de forêt généralisée.

  • Remontée en altitude des zones de départ des laves torrentielles.

  • Augmentation de la proportion d'avalanches de neige humide.

 

 

Le dégel des sols

 

Le pergelisol ou permafrost est le sol gelé en permanence dont la glace soude en permanence les morceaux de roches qui le constituent.

En haute montagne, il y a pergelisol dans la roche solide, dans les matériaux meubles, les éboulis, les moraines et les sols.

 

L'étage du pergelisol se situe au dessus de 2600m.Une augmentation de la température entraine une augmentation du dégel estival à court terme et à long terme la fonte en profondeur du pergelisol ainsi qu'une élévation en altitude de la ceinture du pergelisol. Si ce mouvement doit continuer, il faut s'attendre a des éboulements majeurs pareils à ceux qui ont affecté la face sud est des Drus où le pilier Bonati s'est effondré.

 

aig drus verte

 

Les conséquences précises de ce phénomène est difficile à quantifier, toutefois les fondations de bâtiments ( téléphériques, remontées mécaniques … ) peuvent être touchées par les tassements du sous-sol.

 

La fonte de la glace entraine la déstabilisation de parois rocheuses ( pilier Bonati aux Drus ….), des moraines etc … La fonte entraine également une déstabilisation des versants et une augmentation des glissements de terrain et des laves torrentielles.

 

drus 2

 

Un exemple : L'été 2003 alors que les températures estivales excèdent rarement 0°C au dessus de 3000m, la glace présente dans le sol a fondu à des altitudes pouvant aller jusqu'à 4600m.

 

Impact sur la biodiversité

 

Forêt de montagne

 

Si le réchauffement climatique continue, on peut s'attendre à une progression de la ceinture de feuillus à une altitude plus élevée.

Si le réchauffement est très marqué, dans les 150 à 200 ans à venir, la hétraie pourrait être remplacée par une charmaie, chenaie.

 

chamrousse 059

 

Flore alpine

 

Une étude réalisée par MétéoSuisse montre que les plantes qui poussent à haute altitude réagissent plus fortement au réchauffement climatique que les plantes de plus basse altitude. La température est donc un facteur très important et primordial dans le développement des plantes alpines.

 

Cette étude est basée sur l'observation de données phénologiques entre 1951 à 2002. ( la phénologie est l'étude des variations, en fonction du climat, des phénomènes périodiques de la vie végétale et animale ).

 

Il y est montré que la période de végétation est plus courte sur les Alpes que sur le Plateau et qu'elle intervient plus tôt sur les Alpes. La conséquence est que certaines espèces étendent leur habitat naturel plus haut en altitude aux dépends d'autres espèces qui ne peuvent le faire. De même, des espèces endémiques qui ne pourront de déplacer ( haut de l'étage alpin voir bas nival ) disparaitront.

 

carlines acaules

 

Faune alpine

 

Des animaux emblématiques des Alpes sont d'ores et déjà menacés. C'est le cas du lièvre variable et du lagopède alpin dont la population est globalement en baisse et dont les populations locales sont de plus en plus isolées les unes des autres, ce qui met en péril la capacité de reproduction des deux espèces.

 

De façon plus générale et sur un plus long terme, beaucoup d'écosystèmes montagnards seront soumis à des changements profonds. Certaines espèces vont étendre leur habit au dépends d'autres espèces. Ce pourrait être le cas des oiseaux migrateurs qui pourront faire les frais d'une explosion des espèces sédentaires du fait de conditions climatiques favorables, la migration devenant alors superflue.

 

Impact sur le tourisme

 

L'activité touristique hivernale est une force économique des espaces montagnards.

La diminution de la ressource neigeuse aura certainement un impact sur celle-ci.

 

Une étude de l'OCDE montre qu'il y a une réelle inquiétude quant à la pérennité du système des sports d'hiver :

 

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90 % des domaines skiables alpins de moyenne et grande taille ( 609 sur 666 ) bénéficie d'un enneigement suffisant pendant 100 jours par an. 10 % ont des conditions précaires.

Une hausse de 1°C, de 2°C o de 4°C peut ramasser le nombre de domaines skiables avec un bon enneigement à 500, 400 et 200.

L'Allemagne est la plus .vulnérable, un réchauffement de + 1°C, c'est 60% des domaines qui n'ont plus d'enneigement fiable

En France, une augmentation de 300m de la limite de la fiabilité de l'enneigement naturel ( +2°C supplémentaire d'ici 2050 ) ramène les domaines avec enneigement naturel fiable à 80% en Savoie, +4°C d'ici 2010, c'est 71% des domaines skiables de Savoie, 33% des Hautes Alpes, 10% dans les Alpes de Haute Provence, si la limite remonte de 600m.

 

En Suisse actuellement, la limite où on trouve de la neige en Suisse est 1200m d'ici 20>50 elle va remonter de 1500m. Si actuellement 85% des domaines skiables peuvent compter sur un bon enneigement, ce sera 63% dans le futur. Le nombre de jours convenant à la pratique du ski ( couche supérieure à 30 cm ) va diminuer.

 

Actuellement on pallie à ce manque par de la neige de culture ce qui n'est pas sans poser de problèmes en termes de cout économique et de cout écologique.

 

 

En conclusion :

 

Au dela des querelles d'experts sur l'origine du réchauffement climatique, l'observation et l'étude des données collectées depuis des années montrent bien une évolution vers un réchauffement. Les conséquences de ce réchauffement sont visibles sur les écosystèmes alpins.

 

Alors que faire ?

 

Là encore comme ailleurs, on a le choix en fonction de son rapport aux autres et de l'image de société dans laquelle on souhaite vivre :

 

J'aime bien cette histoire que raconte Pierre Rabhi, elle résume à elle seule les choix que l'on a face autant à la crise mondiale de société que de la crise à venir du fait du réchauffement mondiale :

 

Celle Colibri, minuscule oiseau qui devant l’incendie de la forêt, va chercher dans son bec de l’eau pour l’éteindre. Les autres animaux ne font rien et lui disent que cela ne sert à rien. Lui répond : « Je sais, mais je fais ma part ». 

 

Certes on peut faire comme les autres animaux … On peut également choisir comme le Colibri de faire sa part si modeste soit-elle dans cette lutte et pour une autre société où l'humain redeviendra important.

 

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Published by Zorglub - dans environnement
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