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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 21:26
En ces moments d'intégration ou non de la Turquie dans la communauté européenne, il était temps de faire le point sur cet oiseau qui n'a pas encore subit les foudres despotiques de Nicolas S. 1er !!

Bon alors, son nom scientifique c'est :  Streptopelia decaocto .
Elle fait partie de la famille des columbidés.


D'une taille de 30 cm environ, elle pèse 200 grammes environ et peut vivre 16 ans.


Elle vit dans les zones urbaines et rurales , les parcs, les jardins, les fermes etc ... Tant qu'il y a des stocks de grains.


La tourterelle turque est originaire de l'Inde, le Sri lanka Myanmar. L'espèce a migré vers l'Europe au siècle dernier !


Cette espèce est granivore essentiellement, au moment des beaux jours, elle ajoute à son régime des fleurs, insectes, bourgeons ....
Ce sont des oiseaux qui se nourrissent au sol.


La tourterelle turque se reproduit de début mars à fin octobre. La femelle dépose deux oeufs, l'incubation dure 14 jours et ils sont couvés par les deux parents.

Pendant la période nuptiale, le màale effectue des vols depuis un toit ou un poteau.
Il s'élève dans les airs et bat bruyamment des ailes avant de redescendre ailes et queue déployées.
Sur le sol, les deux partenaires sautent en l'air jusqu'à un mètre de hauteur en battant des ailes et sautent à nouveau en criant. Elles se poursuivent en vol et posées sur un fil, se donnent des baisers.











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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 20:27
Juillet 2007 : Alpages du col du Glandon, une femelle faucon crécerelle chasse de bloc en bloc.



Elle recherche des criquets comme celui ci dessous :



Y'a pas d'echelle mais ils font environ 4cm de long.

La technique de chasse observée est celle de l'affût, le faucon se perche sur un bloc de rocher et observe. Lors qu'il aperçoit un criquet, il décolle et  attrape l'insecte.



ensuite elle repart sur un bloc et déguste sa prise.



Pour le plaisir de la beauté du site, un tour d'horizon du coin !



coté Grandes Rousses


Coté Belledonne



Lac de Grand Maison

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 11:19
Brouage, le 17 Juillet 2007, une cigogne dans un champ en train de chasser.

Après quelques recherches, il semble que la région accueille nombre de ces oiseaux.




La première présence remarquée d'une cigogne blanche date de 1841.

La première nidification est notée en 1960 par un couple installé près du canal de Charras dans la région de Rochefort.

De 1960 à 1966, la présence, la nidification et la reproduction des cigognes est continue.

1978, après 10 ans d'interruption, la cigogne blanche réapparait comme nidificatrice dans les marais de Brouage.
Des couples vont venir s'installer grâce également à des supports ( plateformes ) installés par les ornithologues locaux.

Actuellement, c'est plus d'une centaine de couples qui est présente en Charente maritime en faisant la plus importante de cigognes blanches après l'Alsace.



Carte d'identité des cigognes charentaises :


Ciconia ciconia

Poids : 3,5 à 4,4 kg.
Envergure : 1,80 m.
Pontes à partir de mai.
Envol des jeunes à partir de fin juin.
4 à 5 oeufs en moyenne.
Durée de l'incubation 33 à 34 jours.
Envol des jeunes entre 55 à 65 jours.



40% des jeunes meurent dans la première année.
78 à 80% des adultes survivent.
Les oiseaux reviennent sur le lien de leur naissance à partir de 2 ans et sont reproducteurs à partir de 3 ans.
Plus de 80% des individus reviennent à leurs nids d'une année à l'autre.
Longévité moyenne : 8 ans.
Longévité maximale : 17 ans.

Nombre de descendants maximum produits par un individus au cours de sa vie : 32.
82% des individus produisent moins de 10 descendants.



L'étude des cigognes charentaises a montré que c'est un population sauvage et que leur lien d'hivernage sont l'Afrique sahélienne et l'Espagne.
Au sahel, la survie des jeunes est liée à la quantité d'eau qui tombe au sahel alors qu'en Espagne c'est lié aux décharges à ciel ouvert qui permettent aux cigognes de se nourrir.




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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 13:45
En faisant le tri dans mes photos numériques, je me suis dit que faire le point sur les hirondelles serait intéressant !

5 espèces sont visibles en France avec des répartitions différentes:

Trois espèces se trouvent sur toute la France : hirondelle des rivages ( liée toutefois à l'eau ), hirondelle rustique et hirondelle des fenêtres.

Deux espèces se retrouvent dans le sud et sud ouest de la France : hirondelle des rochers et hirondelle rousseline.

On ne reviendra pas sur la migration des hirondelles qui sont visibles chez nous classiquement au printemps jusqu'en automne. L'observation montrant qu'en fait nombre d'hirondelles passent l'hiver dans le sud de la France.




Hirondelle rustique reconnaissable à ses taches rouges sous le bec et sur le front, son ventre blanc et sa bande pectorale bleu métallique.

C'est l'hirondelle la plus répandue en France, celle ci a été prise à Montolivet en Seine et Marne.

Elle niche en général dans les granges et les étables. elle était nommée encore il n'y a pas longtemps hirondelle des cheminées au temps où elle nichait dans les conduits.

Elle pèse de 18 à 20 g pour une envergure de 30 cm environ.


( hirondelles rustiques : Canon Ixus 900 et zwarosky ATS 80 HD )

L'hirondelle de fenêtre est tout aussi abondante que l'hirondelle rustique.

Elle niche en général à l'extérieur des bâtiments sous les gouttières et les avant-toits.



L'hirondelle des fenêtres pèse entre 15 et 25g et mesure une trentaine de cm d'envergure.
Le dessus du corps est bleu noir à reflets métalliques d'où se détache un petit croupion blanc. Tout le dessous du corps est d'un blanc très pur.


( hirondelles des fenêtres - pointe saint matthieu et ile de sein - bridge Panasonic FZ7 )


L'hirondelle des rivages est répartie de façon partielle et surtout près des berges des rivières ou des fleuves. Celles des photos sont prise en bord de mer à Kerlouan en Finistère. Elle ont creusé leur nid dans des terriers sur les rives de l'océan.



C'est une hirondelle assez fréquente mais mal connue.

C'est une petite hirondelle qui pèse une quinzaine de grammes et dont  l'envergure est de 25 cm.

Les deux sexes sont très semblables : brun foncé sur le dessus et blanc sur le dessous avec une bande pectorale brunâtre


( Hirondelles des rivages - Kerlouan plage de Ménéham - bridge Panasonic FZ-7 )


Les hirondelles sont menacées et pourraient disparaitre de certaines zones. Elles sont les victimes indirectes de l'agriculture intensive grande consommatrice d'herbicides et d'insecticides, réduisant ainsi les possibilité de nourriture des petits.
Elle sont également pour ,les hirondelles rustiques victime de la dépastoralisation et le reconversion des étables et écuries en résidences secondaires, ceci à pour conséquence de vider certaines zones de ces oiseaux puisqu'ils ne trouvent pas d'endroits pour construire leurs nids.


Bibliographie succinte :

Les hirondelles - les sentiers du naturaliste - editions Délachaux et Niestlé

La Hulotte :

N°6 : le journal d'une jeune hirondelle
N °58 : Le retour des hirondelles
N°60 : La construction des nids des hirondelles
N°62 : l'hirondelle en pénitence
N°64 : Les ennemis de l'hirondelle
N°67 : Le grand bourreau gris des hirondelles
N°70 : Le départ des hirondelles et leur grande migration.
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 07:48
Une promenade au Lac Saint Clair pour constater quelques naissances




Du coté du petit pont, une foulque avec ses petits.



Ils sont couverts de duvet et n'ont que quelques plumes oranges autour du crane.



Les petits sont tres actifs à la recherche de nourriture, ils sont également relativement indépendants puisque s'éloignant du parent relativement loin.



D'autres petits sont aussi dans le lac en ce moment : Les petits des crapauds dont j'avais parlé il y a quelques temps.



Ils n'ont pas de pattes encore? Ils sont extremement nombreux a tel point qu'ils forment parfois des amas noirs grouillants.


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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 19:42
Virée rapide ce soir apres le boulot au Lac saint andré pour profiter d'un dernier rayon de soleil.
Le ciel nuageux ne permettant pas de faire des photos de loin je me suis rabattu sur un des cygnes du lac .



ben ce bestiaux est plein de plumes, il en possède 25 000 !!!

Ces animaux sont herbivores et se nourrissent sur les berges du lac, malheureusement ils se gavent de pain distribué par les promeneurs :-(



En plus il tire la langue !


Le cygne tuberculé est un des oiseaux aptes au vol les plus lourds. Un cygne tuberculé adulte peut peser 16 kg. Pour decoller , il a besoin  d'une piste de décollage : la surface du lac .
Pour s'envoler, il court le plus vite possible à la surface de l'eau et bas des ailes de façon frénétique, il s'eleve peu a peu dès que les ailes ont acquis une certaine portance. Il continue jusqu'a ce que ses pattes ne soient plus en contact avec le lac.





Pour atterir, le cygne decroche car son vol est trop lourd, donc pour cela il ne se pose que sur une surface d'eau libre d'obstacles.



Les couples de cygnes se forment pour la vie, donc chaque année au Lac Saint André revient le meme couple de cygne.














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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 20:53
Donc suite de la virée ornitho dans le golfe du Morbihan à noel.

Ayant quitté à regrets le faucon ....  heu enfin plutôt quand le faucon nous a quitté, nous avons repris la route en direction de Sarzeau quand devant la voiture ont traversé des Ibis sacrés volant en groupe pour se poser dans un champ.

Donc demi tour pour observer tout ce petit monde avec quand meme pas mal d'incrédulité car ce n'est pas le genre d'oiseuax que je m'attendais a voir par ici.

En fait l'Ibis sacré a été introduit accidentellement dans le golfe. Il se reproduit dans les iles et se nourrit dans les vasires de crabes, poissons et crevettes, il est visible dans les champs ( c'est là que nous en avons observé un groupe ) où il recherche des vers et des insectes.








En nous rapprochant de la mer, les oiseaux de mer sont de plus en plus présents : Goélands, mouettes etc....













et quelques autres que je n'ai pas identifier encore :






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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 20:51
Semaine du 2 janvier au 6 janvier, séjour dans le Golfe du morbihan qui a permis de voir quelques oiseaux sedentaires ou migrateurs.

La première visite a été pour la reserve naturelle près de Séné . C'est une zone de marais en bord du Golfe : Le marais du Brouel :


Le temps était assez maussade , chaud sans trop de vent.

Premier arrêt à la maison  des marais, tenue par l'excellente association Bretagne Vivante qui oeuvre de façon très efficace pour la connaissance et la protection de la faune de Bretagne

la reserve s'étend sur des anciens marais salants entre les marais de Falguérec et ceux de Brouel



Il y avait nombre de Bernaches cravant dans les marais.

Sur ces marais nous avons surtout vu :

ben les Bernaches cravant ( Brenta bernicla ) :



Ces oiseaux sont principalement herbivores et se nourrissent dans les herbiers de zoostères en bord de mer.
L'effectif de l'hiver est plus faible car avec le froid, les bernaches descendent vers le bassin d'Arcachon.

L'aigrette garzette ( Egretta garzetta )



Elle se nourrit dans les vasières et les marais en bord du golfe. Elle mange principalement des petites crevettes et des petits poissons.
Il est surprenant de les voir le soir venu, se regrouper dans les arbres pour dormir.

Le tadorne de belon ( Tadorna tadorna )



on a pu l'observer depuis une passerelle, il etait en train de manger dans la vase. Pour cela il avance en sucant la vase avec son bec à la recherche de vers, larves etc..
Sur le golfe les tadornes sont a la fois hivernants et nicheurs.

Des vanneaux huppés ( Vanellus vanellus )




On les voit partout et en grande quantité dans les marais, dans les champs et ce depuis le départ de Seine-et-Marne !!!
Sur le marais ils étaient concentrés vers les zones d'eau.


Des limicoles aussi mais mes compétences ornitho ne me permettent pas de les identifier ... objectif d'une prochaine virée sûrement ;-)

Un clin d'oeil aux moutons qui paissent et entretiennent toute cette zone.





En repartant vers Port Navalo et la réserve ornitho du Douer, nous avons eu droit au vol en saint esprit d'un faucon crécerelle au-dessus de la voiture !!!
Un pur moment de bonheur !!!












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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 21:34
LES OIES CENDREES





Encore au lac du Der en Champagne humide.

Les oies cendrées ( Anser anser ) , d'une longueur de 80 cm, d'une envergure de 1,80 m ont un poids variant entre 3 et 4 kg.

Elles ressemblent fortement aux oies domestiques. Elles sont observables dans les prairies et dans les champs pendant la journée.



Nous avons pu en observer un bon millier qui pâturait dans les herbes sur le bord du lac.
Ces oiseaux ( du fait des marques des bagues ) sont des oiseaux suédois, qui arrivent de là-bas en une dizaine de jours à partir de la fin septembre et restent jusqu'à mi-mars, date du retour.








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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 22:19
QUAND LES GRUES PASSENT PAR CHEZ NOUS !!!


Ca se passe au Lac du Der en Champagne humide à coté de Saint Dizier.

Le lac du Der est une retenue artificielle  qui sert de regulation au débit de la Marne.
En automne et en hiver cette retenue est au plus bas, découvrant ainsi ses berges et formant des petits étangs de faible profondeur où les oiseaux passent l'hiver ou viennent faire une pause dans leurs migrations.


Vue du lac avec au premier plan les herbages puis les boues et les "étangs"


Les grues cendrées ( Grus grus ) ont une taille qui varie de 1m à 1,20 m et une envergure de 2m à 2,40m pour un poids de 4 à 6 Kg.



Grues cendrées au repos ( photo prise au téléobjectif )


Les grues nichent dans les zones humides et contruisent un nid qui est un radeau de roseaux, d'herbes seches et de brindilles.
Ces zones humides se situent dans le nord de l'Europe : Allemagne, Sibérie orientale ... la population des grues cendrées est en forte augmentation actuellement et on compte environ 400 000 individus ( chiffre 2004 ).


Grues cendrées au nourrissage


Les grues vont hiverner en espagne dans la region d'Extramadure. Pour cela elles traversent la france le long d'un couloir de migration d'une centaine de kilometres de large.
Lors de ce deplacement les grues font des haltes sur des zones précises , en France c'est la region du Lac du Der, les Landes de Gascogne.



Grues cendrées en vol


Le passage des grues cesse courant décembre pour reprendre lors de la remontée de celles ci vers les zones de reproduction courant mars.


Grues cendrées en vol

Pour observer les grues cendrées au lac du Der se rendre sur la zone de la réserve ornithologique.

A Arrigny se rendre sur le site de Chantecoq ( direction Giffaumont champaubert ). Prendre les routes aménagées sur la digue : possibilité de stationnement et d'observation de la digue.
Sur le site de Chantecoq, un observatoire permet de voir les oiseaux en toute tranquillité.



Grues cendrées en vol


 






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