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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 16:44
Suite des articles sur les visiteurs de la mangeoire : La Mésange bleue ( parus caeruleus ).

La mésange bleue est légèrement plus petite que la mésange charbonnière. Sa taille est de 10,5 à 12 cm pour une masse de 9 à 12,5 g.



Le mâle et la femelle sont identiques. Le chant du mâle est un trille aigu et prolongé. Il existe différentes émissions sonores utilisées par ces oiseaux.



La présence de la mésange bleue est liée aux cavités ( pour le nid ).
Son habitat optimum se situe dans les vieilles chênaies.
Elle est absente des boisements de résineux purs.


Elle fréquente les parcs et les jardins urbains ( plus au nord de l'Europe que dans le sud ).



La mésange bleue est une espèce sédentaire avec des mouvements réguliers du nord et du centre de l'Europe vers le sud.
En hiver, elle est commune dans les roselières où elle perce les tiges pour extraire des insectes.


Cet oiseau se rencontre jusque vers 1 800 m d'altitude et la densité est de un couple par hectare.


La présence de la mésange bleue est limitée à l'Europe de l'Ouest et l'Afrique du Nord.
Elle est absente de la Finnoscandie.
En France, elle est absente de certaines iles comme Ouessant.


La population européenne varie de 16,5 à 22 millions de couples pour 5 à 5 millions en France.


La mésange bleue récolte sa nourriture sur la partie terminale des branches.
En automne et en hiver, elle recherche les fruits de cornouillers ou de sureau et les graines de tournesol dans les mangeoires.
Elle se nourrit de petits insectes et d'arthropodes.
Les jeunes sont nourris de chenilles qui sont abondantes lors de la période d'élevage.


La construction du nid est assuré par la femelle seule. Le début de la construction  se situe fin mars.
La ponte a lieu début avril à fin mai en fonction de la latitude et de l'altitude.
Les pontes comptent de 6 à 12 oeufs couvés par la femelle pendant 15 jours. Les jeunes sont nourris pas les deux parents.
Les mésanges bleues ne font qu'une seule couvée et les jeunes sont indépendants 3 semaines plus tard.


Cette espèce est en expansion du fait de l'augmentation et du vieillissement de la couverture forestière.
Elle bénéficie d'une protection totale en Europe : convention de Berne.
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 20:23
C'est la plus grande de nos mésanges. Elle est trapue et de taille moyenne : 13,5 à 15 cm pour un poids variant de 15 à 22g.
Son habitat  est composé de forêts de feuillus et de forets mixtes. Elle a colonisé les grands parcs et les jardins des zones résidentielles.
Elle est présente du bord de mer à
1 900 à  2  000m



C'est un oiseau cavernicole qui va faire son nid dans les cavités comme les arbres creux ou les anciens nids de pics.
Il peut également occuper les nichoirs mis à sa disposition ainsi que les boites aux lettres.



Son territoire varie de 1 à 4 ha.
Les mésanges charbonnières françaises ne sont pas des migrateurs de longues distances, bien qu'elles soient capables de mouvements verticaux en fonction de la disponibilité de la nourriture.


Ces mésanges sont de oiseaux abondants. Ils se répartissent dans toute l'Europe, du Cap Nord au fin fond de la Méditérannée.
5 millions de couples sont comptés en France pour une population variant de 47 à 150 millions de couples.

photo Alisson

Le régime alimentaire des mésanges varie en fonction de la saison et du milieu. : Pendant les beaux jours, elles sont principalement insectivores et deviennent granivores en hiver où elles se rapprochent des mangeoires ou recherchent des graines principalement au sol.

photo Alisson

Les jeunes sont nourris avec des larves qui sont abondantes en cette période. Les proies sont récoltées dans la végétation.

Photo Alisson

Seule la femelle construit le nid ( dans une cavité ) .
La construction du nid débute fin mars et dure de 2 à 20 jours.
Les jeunes sont indépendants quelques jours après l'envol, les jeunes sont nourris au nid pendant trois semaines.
Les pontes sont de 6 à 12 oeufs couvés pendant la femelle pendant 15 jours.
Deux nichées sont souvent menées.

Photos Alisson

Ce sont des oiseaux protégés pas la loi dans toute l'Europe ( convention de Berne ).
Comme les granivores, elles souffrent des épandages de produits phytosanitaires qui font disparaitre les proies.
La population est actuellement stable.

Photo Alisson










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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 20:21
Avec le froid qui s'installe en cette fin d'automne, voici revenu le temps de garnir la mangeoire.
C'est l'occasion de revoir nombre de visiteuses et visiteurs ailés et parmi ceux-ci les mésanges.

Sur notre mangeoire, elles sont les plus nombreuses, parfois le rouge gorge vient se mêler à la bande.

La mangeoire est constituée d'un distributeur de graines de tournesol et d'un distributeur de cerneaux de noix.

( Les photos de l'article sont faites derrière une vitre donc il peut y avoir des parasitages sur les images !! )

Distributeur de graine de tournesol

Distributeur de cerneaux de noix









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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 22:03
Une belle histoire à l'école, mardi 13 novembre les élèves et les collègues me disent qu'un gros oiseau s'est posé dans le jardin et ne repart plus.


C'est une buse variable ( Buteo buteo ) qui s'est posée dans le jardin. Elle est visiblement blessée à une aile.
Tout le problème est de savoir ca qu'on va en faire. J'appelle le véto qui me conseille de contacter le centre de sauvegarde de la faune sauvage de Rochasson à Meylan.
J'appelle et y laisse un message.


Nous baissons tous les rideaux coté jardin afin de ne pas effrayer le rapace.
Le Rochasson rappelle : Il faut capturer l'oiseau et le porter au véto et ensuite s'il est sauvable, ils viendront le chercher.

Je récupère donc la cage du chien dans la voiture et une vieille couverture pour capturer la buse.
Avec une collègue, nous coinçons l'animal contre un mur et je lui jette la couverture dessus. A ma grande surprise , elle ne se débat pas du tout et se laisse mettre en cage facilement.



A la sortie de l'école, direction le véto. La buse a une blessure sous l'aile qui l'empêche de voler donc le véto va nettoyer la plaie et ensuite Rochasson la prendra en charge.

Aux dernières nouvelles de vendredi, la buse est en convalescence au Rochasson. Elle sera relachée lorsqu'elle sera guérie et capable de voler.

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 20:45
Suite de la visite au Der , jeudi 1er novembre .
Il n'y a pas que les Grues au lac loin de la !!


A cette époque, le niveau du lac est bas, il subsiste quelques étendues d'eau.

Les berges de ces étendues permettent de fixer quelques espèces pour notre plus grand bonheur d'observateur :


Sur les berges une nouvelle espèce de canard pour moi : Les canards siffleurs : aile avec une zone blanche, tête rousse avec une barre frontale jaune paille.



Au milieu des zones d'herbe avec les grues on observe les grues cendrées au nourrissage :





Les sarcelles d'hiver sont également présentes :


Le soir est outre le moment du retour des grues cendrées, c'est aussi le moment ou nombre d'oiseaux se rassemblent au bord de l'eau :



Une grande aigrette, un héron cendré, des canards



Courlis et héron.

Et cerise sur le gâteau, en observant les sarcelles, sur une branche, une forme bizarre qui fait tilt dans ma tête .. oui bingo !!! c'est un martin pêcheur.


Les conditions de lumière sont pas très bonnes car l'oiseau est deja dans l'ombre.





Dans la voiture, une visiteuse surprise qui en fait a réussit a se protéger du froid du dehors :


A priori une coccinelle à deux points ou une coccinelle a virgule




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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 14:57
Jeudi 1er novembre, retour au lac du Der pour revoir un an après les grues cendrées : Article du 5 novembre 2006 : " Quand les grues passent par chez nous !! "

RAPPEL DE LA CARTE D'IDENTITE DES GRUES CENDREES

Ordre : gruiformes.
Famille : gruidés.
Grus grus
Taille : 114 à 127 cm.

Envergure : 200 à 230 cm.
Poids : 4 kg à 7 kg.

Longévité : 17 ans.



LA FERME  AUX GRUES

La ferme a été crée en 1990, au départ l'objectif était de fixer les oiseaux sur des terres mises à disposition pour éviter qu'elles ne fassent des dégats dans les semis surtout lors de la migration de printemps.

Actuellement, elle permet aussi de fixer les observateurs des grues et d'éviter qu'elles soient dérangées.



La ferme est composée de plusieurs parties : le bâtiment et les terres cultivées appartiennent au syndicat mixte du Der. Les prairies de fauche appartiennent au Conservatoire Patrimonial Naturel de champagne. L'observatoire appartient à la LPO.

Les terres cultivées sont louées à un agriculteur qui paie son fermage en grains de maïs ce qui permet de nourrir les grues et de les fidéliser sur le site.


La ferme est ouverte au public. l'accès à l'observatoire est gratuit. Il est possible de louer des abris à la journée pour photographier les grues.
Certains week-end de vacances comme jeudi et les dimanches, les observateurs de la LPO sont présents pour donner des informations sur ces oiseaux.



La ferme n'est pas un lieu d'élevage, la présence des grues n'est pas assurée.
En début de migration postnuptiale (octobre/novembre) les grues trouvent à manger dans les champs près du lac du Der et sont moins attirées par la ferme.
Plus la saison avance, plus la nourriture se fait rare et les agrainages sur la ferme attirent de nombreuses grues.

MIGRATION DE LA GRUE CENDREE EN FRANCE

retour sur la saison 2003/2004 ( doc LPO )

La migration des grues a toujours fasciné les hommes, soit car ils voient les oiseaux voler en V , soit qu'ils les entendent passer de nuit.

En 2004, la population européenne des grues est estimée entre 160 000 à 180 000; L'étude de la migration des grues cendrées se fait grâce à la mise en place du réseau Grues France. Ce réseau regroupe 57 organismes et associations françaises.
Son objectif est d'échanger les infos entre les régions afin de mieux anticiper l'arrivée des grues. Son rôle est également d'informer public et médias sur les grues.


Migration postnuptiale 2003

Les grues pendant tout l'été sont peu nombreuses et ne bougent pratiquement pas que ce soit en Corrèze en Dordogne. Ce sont quelques dizaines d'oiseaux uniquement qui se déplacent.



Dans la nuit du 12 au 13 octobre, un mouvement concerne quelques 1 500 grues. C'est le prémice à des mouvements de plus grande ampleur.

Première vague : 12 octobre au 19 octobre.

Les premiers gros départs d'Allemagne se font dans la soirée du 13 octobre : entre 15h30 et 19h00 ce sont quelques 16 OOO grues qui partent.
Les observations montrent le passage de 1300 individus dans la Meuse. Plus de 18 000 grues occupent le lac de Der. Dans le même temps d'importants passages sont signalés dans le sud-est de la région Centre, en soirée la région Aquitaine est atteinte.
Pour cet épisode, c'est environ 80 000 individus qui se sont déplacés.


Deuxième vague : 23 octobre 2003 au 25 octobre 2003


Entre 10h et 12h de nombreuses grues quittent la région de Rugen en Allemagne.
Les conditions sont très favorables car le beau temps reignant sur la région favorise la présence d'ascendances thermiques. Le vent est au Nord-est ce qui permet aux grues d'économiser de l'énergie.
L'arrivée des grues de fait dans la soirée dans le Meuse et en Champagne-Ardenne. Le soir ce sont quelques 35 000 oiseaux qui fréquentent les vasières du lac du Der. Le lendemain 20 000 oiseaux repartent vers le sud-ouest.
Lors de ces trois jours ce sont 28 000 oiseaux qui ont traversé la pays


Mouvements plus diffus : 26 octobre au 15 novembre 2003

Les comptages lors des journées d'observations montrent un ralentissement de la migration des oiseaux.
Durant cette période seuls 20 000 oiseaux se sont déplacés.

Une dernière journée de migration : 7 décembre 2003

Dès le lever du jour, sur le lac du Der, les 5 000 grues présentes partent en migration. Ce mouvement est vite confirmé car le ciel de la nièvre voit passer 11 000 grues.
En soirée, 5 000 grues arrivent d'Allemagne.

Cette journée marquera la fin des grands mouvements de la migration postnuptiale de 2003. Le 16 décembre 4 500 grues stationnent sur le lac.

Au total, la migration postnuptiale 2003 aura concerné 135 000 grues cendrées.


Hivernage 2003-2004

L'effectif total de l'hivernage pour la saison 2003/2004 est de 34 170 grues. C'est une baisse de 20 000 grues par rapport à l'année précédente.
Les effectifs de 2003/2004 reviennent au niveau de ceux des années 1990. Ceci s'explique par le manque de nourriture.

Au 18 janvier c'est 6 160 grues cendrées qui hivernaient sur l'ensemble de la région Champagne-Ardenne.
C'est un hivernage relativement faible pour la région.
les variations d'effectifs sont directement liés au manque de nourriture et non a une baisse des températures comme une idée reçue le fait croire.
Si les inondations précoces empèchent les labours alors les chaumes de maïs permettent aux oiseaux de se nourrir tout au long de l'automne et en hiver.
L'hivernage très faible de 2003/2004 s'explique en partie par l'arrêt des mesures agro-environnementales.
Ces aides avaient pour but de conserver les chaumes de maïs jusqu'au 15 décembre ou au 15 mars. Les agriculteurs participants recevaient une compensation financière européenne. La disparition de ce type de mesures a favorisé les labours plutôt que les chaumes privant les grues d'une grande part de leurs ressources alimentaires.


Migration prénuptiale 2004

les premiers vols sont signalés le 25 janvier 2004 dans le Loir-et-Cher.
La migration de printemps se déroule toujours de façon plus rapide que la migration d'automne.

Des mouvements diffus : Du 1 février au 11 février 2004

Ce sont quelques 12 000 grues qui ont déserté les sites aquitains durant cette période.

Première importante journée de migration : 15 février 2004

C'est ce jour que démarre vraiment la migration de printemps. Les comptages de cette journée donnent les chiffre de 8 000 grues qui sont passés en France.


Première vague diffuse : 21 février au 1 mars 2004

En Espagne durant cette période les très mauvaises conditions atmosphériques ( froid et neige ) ont fait s'accumuler d'importants effectifs sur le site de Sotonera ( nord Aragon ).
Les oiseaux sont ensuite partis vers la France de façon plus diffuse et on a compté durant cette période le passage de 8 000 grues au minimum.



Deuxième vague plus intense : 2 mars au 14 mars 2004

Durant ces 13 jours, ce sont 130 000 grues qui ont survolé la France

Fin de migration : 15 mars au 14 mai 2004

Au 15 mars, il reste 2 960 grues sur le lac du Der, le nombre des oiseaux en transit diminue sur tous les points de comptages.

Bilan 2003/2004

Pour la saison 2003/2004, le nombre de grues en migration prénuptiale s'est porté à 164 000. Ce chiffre prend en compte l'ensemble des vagues et des petits mouvements complémentaires.



Migrations en Champagne-Ardenne.

Les relevés de passage montrent que cette migration est classique pour la région.
Les premières observations datent de juin : 3 oiseaux puis le pic de stationnement est en octobre ( le 24 ) avec 35 000 oiseaux qui stationnent sur le lac.
Le 2 novembre, les grues tardent à quitter les dortoirs et les observateurs peuvent assister à un lever qui dure une heure.
Jusqu'à mi novembre, la migration se poursuit de manière régulière et le nombre des oiseaux présents diminue de façon régulière également.
L'hivernage est très faible du fait de l'arrêt des compensations aux chaumes de maïs.
Le mois de mars voit la reprise de la migration mais printanière cette fois ci sur le site de Der.
ce sont 20 000 oiseaux qui stationnent sur le lac le 7 mars. La migration se termine rapidement ensuite.



QUESTIONS DIVERSES


Pourquoi les grues volent-elles souvent en V ou en ligne ?

Deux hypothèses :

1 : L'économie d'énergie, l'oiseau qui est devant protège du vent celui qui le suit et ainsi de suite. L'oiseau de tête est régulièrement remplacé par un autre.

2 : Cela permettrait aux oiseaux d'éviter de se toucher en vol. Chaque individu gardant une certaine distance avec son voisin tout en restant proche et donc au contact.


La grue cendrée niche-t-elle en France ?


Quelques cas de reproduction sont notés en France, particulièrement en Lorraine où quelques couples sont nicheurs.
La zone principale de reproduction de la grue cendrée se situe de l'Allemagne à la Sibérie orientale.
Les 5 pays abritant la majorité des couples sont la Russie, la Suède, la Finlande, la Pologne et l'Allemagne.



Toutes les Grues cendrées passent-elles lors de leurs migrations en France ?

Non, il existe deux voies de migration :

La voie ouest européenne qui se localise sur un axe Allemagne / France / Espagne.

La voie centre européenne qui passe par la Pologne, la république tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Croatie, l'italie du sud jusqu'en Afrique du sud.

Pourquoi certaines espèces telles que les grues migrent-elles ?

Tout d'abord penser que c'est le froid qui fait migrer les oiseaux est une erreur. En fait ce qui déclenche la migration c'est un problème de quantité de nourriture. Lorsque la nourriture n'est pas suffisante pour nourrir les populations d'une espèce, les individus qui la compose sont obligés d'aller chercher ailleurs de quoi manger.


Combien de temps une grue fait-elle escale sur un site de halte en France ?

C'est une durée très variable.
Lors de la migration d'automne, les escales sont plus longues que celles de la migration de printemps.
La durée de stationnement varie de 1 jour à 1 semaine.
Les conditions météo vont influer sur la durée du séjour.






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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 21:26
En ces moments d'intégration ou non de la Turquie dans la communauté européenne, il était temps de faire le point sur cet oiseau qui n'a pas encore subit les foudres despotiques de Nicolas S. 1er !!

Bon alors, son nom scientifique c'est :  Streptopelia decaocto .
Elle fait partie de la famille des columbidés.


D'une taille de 30 cm environ, elle pèse 200 grammes environ et peut vivre 16 ans.


Elle vit dans les zones urbaines et rurales , les parcs, les jardins, les fermes etc ... Tant qu'il y a des stocks de grains.


La tourterelle turque est originaire de l'Inde, le Sri lanka Myanmar. L'espèce a migré vers l'Europe au siècle dernier !


Cette espèce est granivore essentiellement, au moment des beaux jours, elle ajoute à son régime des fleurs, insectes, bourgeons ....
Ce sont des oiseaux qui se nourrissent au sol.


La tourterelle turque se reproduit de début mars à fin octobre. La femelle dépose deux oeufs, l'incubation dure 14 jours et ils sont couvés par les deux parents.

Pendant la période nuptiale, le màale effectue des vols depuis un toit ou un poteau.
Il s'élève dans les airs et bat bruyamment des ailes avant de redescendre ailes et queue déployées.
Sur le sol, les deux partenaires sautent en l'air jusqu'à un mètre de hauteur en battant des ailes et sautent à nouveau en criant. Elles se poursuivent en vol et posées sur un fil, se donnent des baisers.











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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 20:27
Juillet 2007 : Alpages du col du Glandon, une femelle faucon crécerelle chasse de bloc en bloc.



Elle recherche des criquets comme celui ci dessous :



Y'a pas d'echelle mais ils font environ 4cm de long.

La technique de chasse observée est celle de l'affût, le faucon se perche sur un bloc de rocher et observe. Lors qu'il aperçoit un criquet, il décolle et  attrape l'insecte.



ensuite elle repart sur un bloc et déguste sa prise.



Pour le plaisir de la beauté du site, un tour d'horizon du coin !



coté Grandes Rousses


Coté Belledonne



Lac de Grand Maison

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 11:19
Brouage, le 17 Juillet 2007, une cigogne dans un champ en train de chasser.

Après quelques recherches, il semble que la région accueille nombre de ces oiseaux.




La première présence remarquée d'une cigogne blanche date de 1841.

La première nidification est notée en 1960 par un couple installé près du canal de Charras dans la région de Rochefort.

De 1960 à 1966, la présence, la nidification et la reproduction des cigognes est continue.

1978, après 10 ans d'interruption, la cigogne blanche réapparait comme nidificatrice dans les marais de Brouage.
Des couples vont venir s'installer grâce également à des supports ( plateformes ) installés par les ornithologues locaux.

Actuellement, c'est plus d'une centaine de couples qui est présente en Charente maritime en faisant la plus importante de cigognes blanches après l'Alsace.



Carte d'identité des cigognes charentaises :


Ciconia ciconia

Poids : 3,5 à 4,4 kg.
Envergure : 1,80 m.
Pontes à partir de mai.
Envol des jeunes à partir de fin juin.
4 à 5 oeufs en moyenne.
Durée de l'incubation 33 à 34 jours.
Envol des jeunes entre 55 à 65 jours.



40% des jeunes meurent dans la première année.
78 à 80% des adultes survivent.
Les oiseaux reviennent sur le lien de leur naissance à partir de 2 ans et sont reproducteurs à partir de 3 ans.
Plus de 80% des individus reviennent à leurs nids d'une année à l'autre.
Longévité moyenne : 8 ans.
Longévité maximale : 17 ans.

Nombre de descendants maximum produits par un individus au cours de sa vie : 32.
82% des individus produisent moins de 10 descendants.



L'étude des cigognes charentaises a montré que c'est un population sauvage et que leur lien d'hivernage sont l'Afrique sahélienne et l'Espagne.
Au sahel, la survie des jeunes est liée à la quantité d'eau qui tombe au sahel alors qu'en Espagne c'est lié aux décharges à ciel ouvert qui permettent aux cigognes de se nourrir.




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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 13:45
En faisant le tri dans mes photos numériques, je me suis dit que faire le point sur les hirondelles serait intéressant !

5 espèces sont visibles en France avec des répartitions différentes:

Trois espèces se trouvent sur toute la France : hirondelle des rivages ( liée toutefois à l'eau ), hirondelle rustique et hirondelle des fenêtres.

Deux espèces se retrouvent dans le sud et sud ouest de la France : hirondelle des rochers et hirondelle rousseline.

On ne reviendra pas sur la migration des hirondelles qui sont visibles chez nous classiquement au printemps jusqu'en automne. L'observation montrant qu'en fait nombre d'hirondelles passent l'hiver dans le sud de la France.




Hirondelle rustique reconnaissable à ses taches rouges sous le bec et sur le front, son ventre blanc et sa bande pectorale bleu métallique.

C'est l'hirondelle la plus répandue en France, celle ci a été prise à Montolivet en Seine et Marne.

Elle niche en général dans les granges et les étables. elle était nommée encore il n'y a pas longtemps hirondelle des cheminées au temps où elle nichait dans les conduits.

Elle pèse de 18 à 20 g pour une envergure de 30 cm environ.


( hirondelles rustiques : Canon Ixus 900 et zwarosky ATS 80 HD )

L'hirondelle de fenêtre est tout aussi abondante que l'hirondelle rustique.

Elle niche en général à l'extérieur des bâtiments sous les gouttières et les avant-toits.



L'hirondelle des fenêtres pèse entre 15 et 25g et mesure une trentaine de cm d'envergure.
Le dessus du corps est bleu noir à reflets métalliques d'où se détache un petit croupion blanc. Tout le dessous du corps est d'un blanc très pur.


( hirondelles des fenêtres - pointe saint matthieu et ile de sein - bridge Panasonic FZ7 )


L'hirondelle des rivages est répartie de façon partielle et surtout près des berges des rivières ou des fleuves. Celles des photos sont prise en bord de mer à Kerlouan en Finistère. Elle ont creusé leur nid dans des terriers sur les rives de l'océan.



C'est une hirondelle assez fréquente mais mal connue.

C'est une petite hirondelle qui pèse une quinzaine de grammes et dont  l'envergure est de 25 cm.

Les deux sexes sont très semblables : brun foncé sur le dessus et blanc sur le dessous avec une bande pectorale brunâtre


( Hirondelles des rivages - Kerlouan plage de Ménéham - bridge Panasonic FZ-7 )


Les hirondelles sont menacées et pourraient disparaitre de certaines zones. Elles sont les victimes indirectes de l'agriculture intensive grande consommatrice d'herbicides et d'insecticides, réduisant ainsi les possibilité de nourriture des petits.
Elle sont également pour ,les hirondelles rustiques victime de la dépastoralisation et le reconversion des étables et écuries en résidences secondaires, ceci à pour conséquence de vider certaines zones de ces oiseaux puisqu'ils ne trouvent pas d'endroits pour construire leurs nids.


Bibliographie succinte :

Les hirondelles - les sentiers du naturaliste - editions Délachaux et Niestlé

La Hulotte :

N°6 : le journal d'une jeune hirondelle
N °58 : Le retour des hirondelles
N°60 : La construction des nids des hirondelles
N°62 : l'hirondelle en pénitence
N°64 : Les ennemis de l'hirondelle
N°67 : Le grand bourreau gris des hirondelles
N°70 : Le départ des hirondelles et leur grande migration.
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