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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 17:12

Après les menaces de morts explicites sur la voie publique et les murs des bâtiments dans les hautes alpes ( cf site ASPAS ) , après les saccages impunis des locaux d'associations de protection des animaux, voila la punition par les élus …… :

 

Le Conseil général des Hautes-Alpes ne veut plus travailler avec la LPO suite à la suspension d’un arrêté de tir de loup.

Le président du Conseil Général des Hautes-Alpes, Jean-Yves Dusserre, considère qu’il est anormal d’exercer un recours contre un arrêté préfectoral illégal et bafoue ainsi les lois de la République. Il dénonce la convention que le lie avec la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) sous prétexte que celle-ci, avec l’ASPAS et FERUS, a fait suspendre l’arrêté préfectoral, jugé illégal, du préfet des Hautes-Alpes concernant le prélèvement d’un loup pour une soit disant attaque contre un troupeau qui n’était ni protégé, ni gardé et livré à lui-même.

M. Dusserre reproche à la LPO de « remettre en cause les actes de protection du pastoralisme » et prend ce prétexte pour rompre le partenariat qui unit le CG 05 et la LPO pour la création d’un refuge.

Voila comment un élu du peuple, président de Conseil Général, traite une décision souveraine et indépendante de justice, par dessus la jambe… Les juges apprécieront !

Les électeurs également le moment venu, nous n’en doutons pas..

Ferus tient à manifester sa solidarité avec la LPO comme avec la SAPN (Société Alpine de Protection de la Nature) dont les locaux ont été saccagés à Gap, en toute impunité, par les éleveurs.

 

 

Source Ferus.

 

 

Communiqué de la LPO

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:18

Il n'y aura pas de battue au loup !
L'ASPAS obtient à nouveau la suspension des tirs de loups,
cette fois-ci dans les Alpes-de-Hautes Provence

 Après la suspension, le 4 octobre dernier, de 7 arrêtés de tirs du préfet des Alpes-Maritimes, ce sont aujourd’hui deux arrêtés du préfet des Alpes-de-Haute-Provence qui sont suspendus par le Tribunal administratif de Marseille à la demande de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS). Ces arrêtés autorisaient l'abattage de loups dans le cadre d’une battue au « gibier », sur les secteurs concernés par les tirs de « prélèvement ». 

Il n'y aura pas de battue au loup !
L'ASPAS obtient à nouveau la suspension des tirs de loups,
cette fois-ci dans les Alpes-de-Hautes Provence

Après la suspension, le 4 octobre dernier, de 7 arrêtés de tirs du préfet des Alpes-Maritimes, ce sont aujourd’hui deux arrêtés du préfet des Alpes-de-Haute-Provence qui sont suspendus par le Tribunal administratif de Marseille à la demande de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS). Ces arrêtés autorisaient l'abattage de loups dans le cadre d’une battue au « gibier », sur les secteurs concernés par les tirs de « prélèvement ».

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 19:59

Victoire pour le loup ! Notre collectif d'associations obtient l’arrêt
des battues dans les Alpes-Maritimes

 

Le Tribunal administratif de Nice vient, à la demande de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), France Nature Environnement et Ferus, de suspendre aujourd'hui les arrêtés des 13 et 20 septembre 2013 pris en toute illégalité par le Préfet des Alpes-Maritimes. Ces arrêtés autorisaient l'abattage de loups dans le cadre d’une battue au « gibier », sur les secteurs concernés par les tirs de « prélèvement ».

Le Juge a en effet estimé que les tirs en battue par les chasseurs, tels que prévus dans ces arrêtés, sans la présence et le contrôle technique des agents de l’ONCFS, bafouaient l’article 28 du plan loup et n’est pas dans l’esprit de la Directive Habitat.

L’autorisation de battues pour une espèce protégée au niveau européen constitue indéniablement un recul inacceptable en matière de protection de la nature. Régression d’autant plus déplorable qu’aucun représentant officiel de l’État n’était censé encadrer ces battues, laissant ainsi carte blanche à des chasseurs.

 

Deux loups ont pourtant déjà été abattus en application de ces arrêtés illégaux :

  • une louve abattue sur la commune de Saint-Étienne de Tinée, à laquelle s’ajoute un autre loup blessé par un tir mais non retrouvé, le 21 septembre dernier. S’il n’est pas encore mort, il ne passera pas l’hiver, comme les louveteaux de la femelle…
  • un autre loup abattu sur la commune de Beuil, le 22 septembre.
Alors que cinq départements s’organisent en toute illégalité autour de l’abattage de Canis lupus, 80% des Français* sont «farouchement opposés à son éradication» et 76 % considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France.
Enfin, 75 % des personnes interrogées par l’IFOP jugent inacceptable «que l’État français fasse abattre certaines espèces protégées, telles que le loup, le vautour ou le bouquetin, au motif qu’elles peuvent représenter un risque».
Le gouvernement autorise pourtant systématiquement sa destruction et cède à la pression de seulement 6 % des français se montrant fermement opposés à sa présence.

Les associations déplorent de devoir avoir recours à la justice pour faire respecter la loi et éviter le carnage, quand elles y arrivent à temps… Les mesures de protection des troupeaux (gardiennage et surveillance) ne sont pas encore suffisamment appliquées et contrôlées en France. Les associations requérantes et partenaires (SFEPM, LPO Paca, WWF, One Voice… ) demandent qu'un protocole national, loin des pressions locales, soit mis en place pour évaluer l'efficacité de ces mesures pour chaque troupeau avant de recourir à l’abattage d’un loup.

Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? Les associations condamnent fermement la politique relayée par le gouvernement.


*Source : Sondage IFOP, commandé par l’ASPAS et One Voice, du 24 au 27 septembre 2013, sur un panel de 1000 personnes représentatives de la population française.

 


Contacts presse :

ASPAS : Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE Jean-David Abel - 06 77 04 23 30
Me Benoît Candon, avocat représentant l’ASPAS et Ferus : 
06 47 98 49 43

  

Victoire pour le loup ! Notre collectif d'associations obtient l’arrêt
des battues dans les Alpes-Maritimes

 

Le Tribunal administratif de Nice vient, à la demande de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), France Nature Environnement et Ferus, de suspendre aujourd'hui les arrêtés des 13 et 20 septembre 2013 pris en toute illégalité par le Préfet des Alpes-Maritimes. Ces arrêtés autorisaient l'abattage de loups dans le cadre d’une battue au « gibier », sur les secteurs concernés par les tirs de « prélèvement ».

Le Juge a en effet estimé que les tirs en battue par les chasseurs, tels que prévus dans ces arrêtés, sans la présence et le contrôle technique des agents de l’ONCFS, bafouaient l’article 28 du plan loup et n’est pas dans l’esprit de la Directive Habitat.

L’autorisation de battues pour une espèce protégée au niveau européen constitue indéniablement un recul inacceptable en matière de protection de la nature. Régression d’autant plus déplorable qu’aucun représentant officiel de l’État n’était censé encadrer ces battues, laissant ainsi carte blanche à des chasseurs.

 

Deux loups ont pourtant déjà été abattus en application de ces arrêtés illégaux :

  • une louve abattue sur la commune de Saint-Étienne de Tinée, à laquelle s’ajoute un autre loup blessé par un tir mais non retrouvé, le 21 septembre dernier. S’il n’est pas encore mort, il ne passera pas l’hiver, comme les louveteaux de la femelle…
  • un autre loup abattu sur la commune de Beuil, le 22 septembre.
Alors que cinq départements s’organisent en toute illégalité autour de l’abattage de Canis lupus, 80% des Français* sont «farouchement opposés à son éradication» et 76 % considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France.
Enfin, 75 % des personnes interrogées par l’IFOP jugent inacceptable «que l’État français fasse abattre certaines espèces protégées, telles que le loup, le vautour ou le bouquetin, au motif qu’elles peuvent représenter un risque».
Le gouvernement autorise pourtant systématiquement sa destruction et cède à la pression de seulement 6 % des français se montrant fermement opposés à sa présence.

Les associations déplorent de devoir avoir recours à la justice pour faire respecter la loi et éviter le carnage, quand elles y arrivent à temps… Les mesures de protection des troupeaux (gardiennage et surveillance) ne sont pas encore suffisamment appliquées et contrôlées en France. Les associations requérantes et partenaires (SFEPM, LPO Paca, WWF, One Voice… ) demandent qu'un protocole national, loin des pressions locales, soit mis en place pour évaluer l'efficacité de ces mesures pour chaque troupeau avant de recourir à l’abattage d’un loup.

Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? Les associations condamnent fermement la politique relayée par le gouvernement.


*Source : Sondage IFOP, commandé par l’ASPAS et One Voice, du 24 au 27 septembre 2013, sur un panel de 1000 personnes représentatives de la population française.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»


Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE Jean-David Abel - 06 77 04 23 30
Me Benoît Candon, avocat représentant l’ASPAS et Ferus : 
06 47 98 49 43

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:32

Communiqué de presse, le 4 octobre 2013

Accidents de chasse :
Décès d'un enfant de 6 ans,
le macabre scandale continue

 

C’est le « sinistre de répétition » : depuis l’ouverture, les accidents se suivent et se ressemblent. Suite à un horrible concours de circonstances, l’enfant blessé dimanche, près d’Amiens dans la Somme, est décédé mercredi des suites de ses blessures. Ce nouveau drame de la chasse fait suite à une interminable liste d’accidents de chasse qui ont coûté la vie à des promeneurs, vététistes, cyclistes et autres usagers de la nature ces dernières années. L’ASPAS, qui réclame une trêve de la chasse le dimanche, attend une réaction immédiate du Gouvernement.

Bien sûr, cet accident stupide est en partie dû au hasard, mais il montre à quel point l’usage des armes à feu est délicat, et son encadrement laxiste dans notre pays. Un chasseur va se soulager dans un buisson, un adolescent de 16 ans qui l’accompagne recharge son fusil, le chien aurait fait tomber l’arme, et le coup atteint le fils du chasseur, âgé de 6 ans. Cet accident est révélateur d’une pratique malheureusement répandue et irresponsable, celle d’autoriser des enfants à venir assister à des actes de chasse. Que font des enfants et des ados au milieu d’un « loisir » qui se pratique avec des armes à feu puissantes ?

Ce drame n’est pas un cas isolé, puisque d’autres accidents de chasse ayant entraîné la mort d’un enfant ont déjà été recensés les années précédentes. En France, la chasse n’est pas seulement une activité terriblement dangereuse pour ses pratiquants (plusieurs dizaines de morts chaque année, des dizaines de blessés), elle l’est également pour tous les usagers de la nature.

Les rares mesures de sécurité mises en place par les chasseurs (signalisation, gilets fluorescents) ne suffisent donc pas à garantir la sécurité des citoyens.

Les accidents survenant majoritairement le dimanche (60%), l’ASPAS réclame depuis des années une simple mesure de bon sens : l’arrêt de la chasse le dimanche.

Notre association attend, encore et toujours, une prise de position énergique ainsi qu’une décision claire et immédiate du Gouvernement à ce sujet.

 

En savoir plus sur la campagne de l'ASPAS

Contact presse :

Pierre Athanaze - Président de l'ASPAS : tél. 06 08 18 54 55

 
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 17:39

Communiqué de presse, le 30 septembre 2013

Alors que le gouvernement les massacre
80 % des Français sont favorables aux loups

 

Publié aujourd’hui, un sondage IFOP réalisé pour les associations ASPAS et One Voice, révèle que les Français aiment les loups et qu’ils réclament leur protection. Sur le terrain, ces animaux magnifiques sont chassés sous la pression d’une poignée d’extrémistes anti-nature, avec la bénédiction de l’État… Quel rôle jouent les Écologistes au pouvoir ?

Le loup (Canis lupus) est une espèce protégée par la loi, mais pas par nos élus. Pourtant, 76 % des Français considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France, et 80 % sont farouchement opposés à son éradication. Seulement 6 % de nos compatriotes se montrent fermement opposés à sa présence, notamment chez les plus de 65 ans. Malgré une proportion très légèrement plus forte des jeunes et des femmes, l’adhésion au loup est donc globale et massive.

 
Il en va de même pour les autres espèces animales de notre patrimoine. Une forte majorité des personnes interrogées (75 %) trouve totalement inacceptable que l’État français fasse abattre certaines espèces protégées, telles que le loup, le vautour ou le bouquetin, au motif qu’elles peuvent représenter un risque.

Or, sur le terrain, les chasses au loup se multiplient sans limite réelle. Le plan loup prévoyait l’abattage de 24 individus, soit au moins 10 % de la population, alors que tuer un loup ne change en rien les problèmes de la filière ovine. En 2013, 4 loups ont été officiellement abattus, dont une femelle allaitant 5 louveteaux, certainement morts depuis. Deux autres ont été grièvement blessés par des tirs officiels, probablement morts aussi, ou qui mourront cet hiver. Il faut y ajouter 3 cadavres retrouvés (1 de mort indéterminée et 2 par empoisonnement). Sans compter le braconnage dû au manque de transparence des opérations d’abattage. Cela ne calme en rien la poignée d’excités qui réclament avec violence la stérilisation de nos terroirs.

Quand la majorité des contribuables demande (ou est supposée demander) une ligne de TGV, une autoroute ou un aéroport, l’État envoie les CRS pour contraindre les opposants à respecter la majorité. Quand les électeurs demandent majoritairement la préservation de leur patrimoine naturel, pourquoi cette surdité des élus, notamment « écologistes » ? Exaspérées par cette situation injustifiable, d’autres associations commencent déjà à proposer le boycott des produits à base de brebis…

  

Communiqué de presse, le 30 septembre 2013

Alors que le gouvernement les massacre
80 % des Français sont favorables aux loups

 

Publié aujourd’hui, un sondage IFOP réalisé pour les associations ASPAS et One Voice, révèle que les Français aiment les loups et qu’ils réclament leur protection. Sur le terrain, ces animaux magnifiques sont chassés sous la pression d’une poignée d’extrémistes anti-nature, avec la bénédiction de l’État… Quel rôle jouent les Écologistes au pouvoir ?

Le loup (Canis lupus) est une espèce protégée par la loi, mais pas par nos élus. Pourtant, 76 % des Français considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France, et 80 % sont farouchement opposés à son éradication. Seulement 6 % de nos compatriotes se montrent fermement opposés à sa présence, notamment chez les plus de 65 ans. Malgré une proportion très légèrement plus forte des jeunes et des femmes, l’adhésion au loup est donc globale et massive.

 
Il en va de même pour les autres espèces animales de notre patrimoine. Une forte majorité des personnes interrogées (75 %) trouve totalement inacceptable que l’État français fasse abattre certaines espèces protégées, telles que le loup, le vautour ou le bouquetin, au motif qu’elles peuvent représenter un risque.

Or, sur le terrain, les chasses au loup se multiplient sans limite réelle. Le plan loup prévoyait l’abattage de 24 individus, soit au moins 10 % de la population, alors que tuer un loup ne change en rien les problèmes de la filière ovine. En 2013, 4 loups ont été officiellement abattus, dont une femelle allaitant 5 louveteaux, certainement morts depuis. Deux autres ont été grièvement blessés par des tirs officiels, probablement morts aussi, ou qui mourront cet hiver. Il faut y ajouter 3 cadavres retrouvés (1 de mort indéterminée et 2 par empoisonnement). Sans compter le braconnage dû au manque de transparence des opérations d’abattage. Cela ne calme en rien la poignée d’excités qui réclament avec violence la stérilisation de nos terroirs.

Quand la majorité des contribuables demande (ou est supposée demander) une ligne de TGV, une autoroute ou un aéroport, l’État envoie les CRS pour contraindre les opposants à respecter la majorité. Quand les électeurs demandent majoritairement la préservation de leur patrimoine naturel, pourquoi cette surdité des élus, notamment « écologistes » ? Exaspérées par cette situation injustifiable, d’autres associations commencent déjà à proposer le boycott des produits à base de brebis…

A lire et diffuser largement.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:49

Insécurité due à la chasse :
Les accidents de la semaine (n°1)

 

Pas une semaine depuis l’ouverture de la chasse, sans que ne se produise un accident ou un incident liée à cette pratique. L'ASPAS a recensé encore ces derniers jours un nouveau mort et de nombreuses exactions ou pressions contre les médias.

Insécurité :
  • Le 16 septembre, un cycliste a été blessé sérieusement à la gorge alors qu’il circulait près de la Forêt de Rennes, seulement deux heures après l’ouverture de la chasse dans ce département.
  • Le 22 septembre, un jeune chasseur de 29 ans succombait à une blessure due à une mauvaise manipulation de son fusil, en Lot-et-Garonne.
L’ASPAS rappelle que ce n’est pas en autorisant des milliers d’hommes armés à arpenter la campagne française pour leur plaisir tous les jours de la semaine pendant plus de 6 mois que les risques seront réduits. Notre association demande d’urgence l’arrêt de la chasse le dimanche, jour de la semaine où se produisent plus de la moitié de ces accidents.
 
Impunité :
  • Rappel : en novembre 2012, un chasseur de 82 ans blessait deux promeneurs dans le Périgord, dont un grièvement au thorax, après un manquement aux règles de sécurité. Devant le tribunal correctionnel de Périgueux le 5 septembre dernier, il a été condamné à une simple interdiction de détenir une arme pendant cinq ans, à un retrait du permis de chasser et à une interdiction de le repasser pendant autant d’années.
  • Le 11 novembre 2012, une balle de gros calibre destinée à un sanglier termine sa course dans un salon, à Saint-Astier (24) sans faire heureusement de victime. Une nouvelle fois le chasseur n’avait pas respecté les règles de sécurité en tirant dans la direction d’une habitation. En septembre 2013, l’auteur des faits sera simplement condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis.
     

 

Les chasseurs qui prennent les armes chaque jour doivent assumer les risques inhérents à leur dangereux « loisir ». Tout comme le chef de battue, le président de la société de chasse ou le président de la fédération départementale des chasseurs, tous considérés comme juridiquement non responsables en cas d’accident survenu dans une manifestation dont ils sont les organisateurs. Ce cas est unique dans les activités de loisirs !
 
Intimidation et pression :
  • Le 9 août dernier, à Hondschoote (59), des chasseurs tirent volontairement en direction d’un véhicule dans lequel se trouvent deux ornithologues pour les chasser d’un chemin pourtant public.
  • Le 6 septembre, le Président de l’ASPAS, Pierre Athanaze devait participer à l’émission "Service public" sur France Inter. Les chasseurs ont refusé de débattre en direct avec lui et France Inter a accédé à leur demande, en le remplaçant par le représentant d'une association plus conciliante !
  • Le 16 septembre, Canal + diffusait un reportage dans son émission « Spécial investigation » intitulé « Chasse, le pouvoir du fusil ». Jugé outrancier et caricaturesque par des représentants cynégétiques, les rediffusions de ce reportage seront étrangement annulées par la chaîne cryptée.
L’ASPAS ne peut que déplorer cette censure, ce manque de démocratie et de liberté d'expression.

L’ASPAS demande au gouvernement une refonte de l’archaïque système cynégétique français. Dans une démocratie, il est aujourd’hui inacceptable d’accorder autant de pouvoir à une activité qui concerne moins de 2% de la population et de laisser perdurer ce laxisme omniprésent.

   

Contact presse :

Pierre Athanaze - Président de l'ASPAS : tél. 06 08 18 54 55

 

 

 
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:28

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 
 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

 

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

  

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 
 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

 

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Pour en finir avec les mensonges !!!

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 08:10

  Vautours fauves : halte aux polémiques !

Ces dernières semaines, nous assistons à un emballement irraisonné autour de supposées "attaques" de vautours fauves (Gyps fulvus). Pour la FRAPNA et la LPO, il s’agit d’une polémique qui n'est pas justifiée dans la mesure où ces animaux n'ont ni les capacités physiques ni les comportements adaptés pour leur permettre de "s'attaquer" à des animaux sains et en pleine possession de leurs moyens.

Les vautours fauves, jadis répandus dans une grande partie de l'Europe occidentale ont été persécutés comme la plupart des grands rapaces. Protégés à la fin du XX ème siècle, ils ont bénéficié de plusieurs opérations de restauration dans les Alpes et le Massif central. En Rhône-Alpes, ils sont aujourd'hui nicheurs dans le Vercors et les Baronnies. Nécrophages exclusifs, ils se nourrissent d'animaux sauvages ou domestiques, morts.

Très exceptionnellement, des animaux malades, blessés, très affaiblis ou en grande difficulté et incapables de se mouvoir peuvent être consommés ante mortem ; les vautours fauves anticipant la mort.

Les faits relatés récemment en Savoie (alpage de Montdenis) et en Drôme (commune de Plan-de-Baix) entrent pleinement dans le cadre de ces cas exceptionnels : enterotoxémie bovine pour la Savoie et mise bas pathologique avec veau mort né pour la Drôme.

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Service d'équarrissage naturel : deux exemples

Dans la Drôme, il existe deux services d’équarrissage naturel gérés par le Parc naturel régional du Vercors et l’association “Vautours en Baronnies”. Ces deux services éliminent chaque année, grâce aux vautours libres, 140 (cent quarante) tonnes d’ovins et de caprins morts et les collectes desservent 150 à 200 éleveurs.

A cela s’ajoutent les placettes d’équarrissage particulières, agréées, situées sur les terrains d'éleveurs volontaires et des dizaines de tonnes de cadavres sont éliminés chaque année sur les zones d’estive, prévenant ainsi des risques de pollution des sources et rivières.

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Pour mettre un terme à la polémique, la FRAPNA et la LPO demandent à l’Etat la mise en œuvre de procédures harmonisées afin que des expertises vétérinaires indépendantes puissent avoir lieu en cas de doutes manifestés par l’éleveur et que leurs résultats soient rendus publiques. Un courrier dans ce sens a été envoyé le 10 juillet 2013 aux Préfets des Régions Rhône-Alpes et PACA.

Contacts presse :

LPO Rhône-Alpes : Roger Mathieu 06 30 12 20 52 FRAPNA : Rémi Bogey 06 78 04 36 16

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1

NB : le vautour fauve est une espèce inscrite à l’annexe I de la Directive Oiseaux et en annexe II des conventions de Bern, de Bonn et de Washington, en annexe C1 du règlement CEE / CITES. Elle est également classée Rare sur la Liste Rouge des espèces menacées et à surveiller en France (un peu plus d'un millier de couples reproducteurs). 

Vautours fauves : halte aux polémiques !

Ces dernières semaines, nous assistons à un emballement irraisonné autour de supposées "attaques" de vautours fauves (Gyps fulvus). Pour la FRAPNA et la LPO, il s’agit d’une polémique qui n'est pas justifiée dans la mesure où ces animaux n'ont ni les capacités physiques ni les comportements adaptés pour leur permettre de "s'attaquer" à des animaux sains et en pleine possession de leurs moyens.

Les vautours fauves, jadis répandus dans une grande partie de l'Europe occidentale ont été persécutés comme la plupart des grands rapaces. Protégés à la fin du XX ème siècle, ils ont bénéficié de plusieurs opérations de restauration dans les Alpes et le Massif central. En Rhône-Alpes, ils sont aujourd'hui nicheurs dans le Vercors et les Baronnies. Nécrophages exclusifs, ils se nourrissent d'animaux sauvages ou domestiques, morts.

Très exceptionnellement, des animaux malades, blessés, très affaiblis ou en grande difficulté et incapables de se mouvoir peuvent être consommés ante mortem ; les vautours fauves anticipant la mort.

Les faits relatés récemment en Savoie (alpage de Montdenis) et en Drôme (commune de Plan-de-Baix) entrent pleinement dans le cadre de ces cas exceptionnels : enterotoxémie bovine pour la Savoie et mise bas pathologique avec veau mort né pour la Drôme.

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Service d'équarrissage naturel : deux exemples

Dans la Drôme, il existe deux services d’équarrissage naturel gérés par le Parc naturel régional du Vercors et l’association “Vautours en Baronnies”. Ces deux services éliminent chaque année, grâce aux vautours libres, 140 (cent quarante) tonnes d’ovins et de caprins morts et les collectes desservent 150 à 200 éleveurs.

A cela s’ajoutent les placettes d’équarrissage particulières, agréées, situées sur les terrains d'éleveurs volontaires et des dizaines de tonnes de cadavres sont éliminés chaque année sur les zones d’estive, prévenant ainsi des risques de pollution des sources et rivières.

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Pour mettre un terme à la polémique, la FRAPNA et la LPO demandent à l’Etat la mise en œuvre de procédures harmonisées afin que des expertises vétérinaires indépendantes puissent avoir lieu en cas de doutes manifestés par l’éleveur et que leurs résultats soient rendus publiques. Un courrier dans ce sens a été envoyé le 10 juillet 2013 aux Préfets des Régions Rhône-Alpes et PACA.

Contacts presse :

LPO Rhône-Alpes : Roger Mathieu 06 30 12 20 52 FRAPNA : Rémi Bogey 06 78 04 36 16

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NB : le vautour fauve est une espèce inscrite à l’annexe I de la Directive Oiseaux et en annexe II des conventions de Bern, de Bonn et de Washington, en annexe C1 du règlement CEE / CITES. Elle est également classée Rare sur la Liste Rouge des espèces menacées et à surveiller en France (un peu plus d'un millier de couples reproducteurs). 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:40

Mon carré d'orties est envahi par les coccinelles : des qui font des bébés coccinelles, des qui mangent les pucerons, des qui se transforment en coccinelles, des qui font les larves !

Bref dans mon carré d'orties, y'a pkein de coccinelles !

 

 

Des qui font des bébés !

Des qui font des bébés !

Des qui se transforment en coccinelle !

Des qui se transforment en coccinelle !

Des qui prennent des couleurs !

Des qui prennent des couleurs !

Des qui font les larves !

Des qui font les larves !

Encore une qui fait la larve !

Encore une qui fait la larve !

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:56

Communiqué de presse de l'Aspas, Sfepm, Lpo, ferus

Une louve a été tuée le 18/06/2013 sur la commune de Duranus (06), au cours d’une opération de « tir de prélèvement » ordonnée par le préfet des Alpes-Maritimes.

Selon la préfecture dans son arrêté du 31 mai, le tir a été ordonné « pour la protection des troupeaux domestiques », considérant que « les attaques subies par les troupeaux situés [...] sur les communes de Duranus, Lantosque et Lucéram persistent [...] malgré la mise en place des mesures de protection de troupeaux et d’effarouchement du loup».

L’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM dénoncent une nouvelle fois le scandale et l’aberration des «tirs de prélèvement ». Ces tirs consistent à tuer un loup possiblement très loin du bétail, sans rapport avec la prédation. Tuer un loup ne sert absolument à rien et n’empêchera pas les troupeaux de subir de nouvelles prédations.

Dans les Alpes-Maritimes, beaucoup de troupeaux sortent toute l’année dans des terrains escarpés et broussailleux. Ce département concentre près de la moitié des prédations sur le bétail alors qu’il ne compte qu’une toute petite minorité des ovins présents dans l’aire de répartition du loup en France. Ce mode de pastoralisme avec des très grands troupeaux souvent mal gardés est-il vraiment adapté ?

Les éleveurs d’ovins à viande sont victimes d’une situation économique de la filière déplorable depuis de nombreuses années. La viande de mouton se vend mal, à perte, et les exploitations de montagne ne survivent que grâce aux subventions publiques qui représentent l’essentiel de leur revenu. Ce choix de société est-il le bon : faut-il s’acharner à faire pâturer des moutons dans les secteurs les plus difficiles tout en refusant toute cohabitation avec la biodiversité dont le loup ?

Pour des pouvoirs publics qui semblent impuissants à résoudre les difficultés économiques de cette filière et le mal-être de certains éleveurs, le loup constitue un bouc-émissaire tout trouvé ! Le « plan loup » mis en place par l’Etat prévoit que pourront être tués 24 loups pour la période 2012-2013... soit 10% de la population de loup estimée en France, alors que cette espèce est censée être protégée par la loi !

Nos associations demandent à l’Etat de mettre fin à ce gâchis absurde et de respecter ses engagements européens de protection du loup (convention de Berne, directive Habitat Faune Flore). Le loup a besoin d’être protégé. La destruction de ces loups ne résoudra aucun des problèmes rencontrés par les éleveurs. Nous demandons aux préfets de ne pas autoriser de tirs de prélèvements de loup.

Le communiqué de presse intégral

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