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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 20:27
Cet après midi, les chevreuils sont à la lisère de la forêt où ils mangent dans un champ.

Un brocard d'abord puis une femelle suitée d'un jeune.

Les croquis ont été faits sur le vif en observant avec la lunette.
Un vieux reve pour lequel d'ailleurs j'ai acheté la lunette mais la digiscopie est passée par là !!!









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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 19:46

Parce que toute forme d'oppression et de violence est condamnable.
Les jeux olympiques chinois sont l'occasion de remettre en lumière le génocide perpetré par la Chine au Tibet.

Ce n'est pas une mode passagère, relire les articles parus dans Vertical qui dénoncaient les viols organisés, les massacres des moines etc ...

Spéciale dédicace à Sarkozy ( Sha Ke Qi : L'idiot en colère ) qui avait déclaré avant d'aller sucer les bottes des dictateurs chinois sur ordre des patrons français :

 " Jamais il ne passerait sous silence les attentats aux droits de l'homme au nom des interêts économiques" ( source Canard enchainé 6 aout 2008 )



Une Kora est organisée tout autour du mont blanc pendant la durée des jeux olympiques.
De nombreuses animations sont prévues dans les villes étapes.
Il est possible de participer tout ou partie à la marche.

des infos ici :

http://lionsdesneigesmontblanc.over-blog.com/


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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 15:20
L'anémone de mer contrairement à son nom n'est pas une fleur mais un animal.
Elles font partie de l'ordre des actiniaria.


Anémone commune de Kerlouan à marée basse.

A Kerlouan, on trouve l'anémone commune à la base des rochers de la plage.
Elle forme hors de l'eau une sorte de gros bouton gélatineux rouge-brun.
Ses tentacules sont alors repliées en elle, permettant de lutter contre la dessication ( cf article sur l'estran ).
Lorsqu'elle est dans l'eau on peut alors observer ses tentacules.


Anémone commune à Kerlouan dans une flaque à marée basse.


Toutes les anémones sont des animaux solitaires qui vivent fixés au substrat par un disque pédieux.

Ce sont des organismes simples, sortes de sacs cylindriques dont la poche sert à la fois d'estomac et de chambre pour les enfants .... Elles sont souvent hermaphrodites et peuvent se reproduire par bourgeonnement.


On remarquera à droite le bébé anémone qui se développe

Les tentacules des anémones sont urticants et en nombre multiple de 6 ( car l'anémone appartient à la classe des hexacorallaires ).



C'est un animal qui ne se déplace pas, les tentacules sont couverts de cellules urticantes qui sont autant de minuscules harpons à ressort se détendant brusquement pour injecter du venin sour l'épiderme de la proie.
D'ou la douleur cuisante qu'on ressent si on tripote une anémone et qui lui a valu le nom d'ortie de mer.





Ce n'est donc pas un animal filtreur comme je le pensais et bien un cnidaire !!
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 08:54
Communiqué de presse  06/08/2008

Table ronde chasse :
Effet d’annonce ou réalité ?


 
 
Si on en croit le Ministère de l’écologie (MEEDDAT) la table ronde chasse serait un succès historique. Une semaine de chasse supplémentaire a été échangée contre un moratoire de la chasse de trois espèces menacées et la promesse d’un autre moratoire pour une espèce au bord de l’extinction : le grand tétras.

Que devraient accepter les associations de protection de la nature pour la protection (temporaire ou plus pérenne) de toutes les autres espèces en mauvais état de conservation, voir gravement menacée et pourtant chassées ? Que devraient-elles concéder contre tous les autres abus de la chasse en France ?
 
L’ASPAS rappelle, qu’au mépris des règles élémentaires de biologie et du droit international, les chasseurs français restent les champions d’Europe avec :
-      le plus grand nombre d’espèces chassées
-      le plus grand nombre de chasseurs
-      le plus grand nombre de jours de chasse : 7 sur 7 en période d’ouverture
-      la plus longue période de chasse
-      la plus longue liste de modes de chasse…
 
L’ASPAS se félicite que les pouvoirs publics cherchent à instaurer un dialogue entre chasseurs et protecteurs. Mais la méthode retenue qui ne reflète pas le pluralisme des associations de protection de la Nature , n’est pas satisfaisante. Pas satisfaisante non plus si chaque « avancée » vers une normalisation doit être compensée par de nouveaux privilèges accordés aux chasseurs.
 
L’ASPAS est inquiète face aux réactions anticipées des chasseurs : appels à manifester dans quelques haut lieux de la chasse. Appel de l’Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau (pourtant signataire de l’accord) à ses adhérents leur enjoignant de profiter des quelques jours avant publication des arrêtés au Journal Officiel, pour faire leurs derniers cartons dans les Courlis cendrés, Barges à Queue noire et Eiders à Duvet, avant que le moratoire ne soit officialisé. L’ASPAS rappelle qu’en trente années de conflits et de tentative de négociation avec les associations de protection de la nature, les chasseurs n’ont jamais respecté leurs engagements.
 
On nous annonce qu’en septembre, la table ronde chasse sera de nouveau invitée à se réunir. Nous souhaitons qu’enfin les sujets de fond puissent être abordés, sans avoir à être « marchandés » contre de nouvelles extensions des périodes de chasse.
 
L’ASPAS souhaite en priorité :
-      le dimanche sans chasse
-      l’arrêt de la chasse des espèces en mauvais état de conservation
-      l’abolition des modes de chasse non sélectifs
-      la protection intégrale et effective des oiseaux migrateurs de retour vers leur site de reproduction
-      l’abolition de la période complémentaire de chasse au blaireau
-      la fin des tolérances pour les chasseurs qui ne respectent pas les dates de chasse
 
L’ASPAS veillera dès les jours à venir à la bonne application des engagements de toutes les parties signataires de cet accord, et continuera, en toute indépendance, son rôle de veille en matière de protection des espèces et de strict respect des lois et règlements dans le domaine de l’environnement.
 
 

Contact Presse : Pierre Athanaze, Président de l’ASPAS : 06 08 18 54 55

Association pour la Protection des Animaux Sauvages - BP 505 26401 CREST Cedex – Tel 04 75 25 10 00 – Fax 04 75 76 77 58
www.aspas-nature.org


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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 18:27
L'estran étant la zone littorale limitée par les niveaux des plus hautes mers et des basses mers, la durée d'émersion durant le cycle des marées influence la distribution des êtres vivants, animaux et végétaux, sur différents niveaux.

Ceci crée comme en montagne un étagement de la faune et de la flore.



Etagement dans la zone de l'estran ( document Ifremer )



Etage adlittoral ou zone des embruns :

Cet espace n'est jamais recouvert par les marées mais les êtres vivants y sont sous l'influence des embruns.
Les êtres vivants ici ne supportent pas l'immersion mais apprécient une forte salinité pour se développer.


Rocher recouvert de différents lichens dans la zone des embruns.

Etage supralittoral :

Les êtres vivants ont besoin d'une émersion prolongée et ne supportent qu'une immersion très courte pendant les marées de vives eaux.
On trouve également des lichens en milieu rocheux et des puces de mer en milieu sableux


Talitres ou puces de mer sur la laisse de mer


Etage médiolittoral :

Les êtres vivants sont ici soumis à des cycles émersions / immersions.
La faune et le flore doivent supporter temporairement un assèchement.
C'est la zone privilégiée de la pêche à pied.


Flaque temporaire dans l'étage médiolittoral.


Etage infralittoral :

ici l'immersion est continue avec à la frange supérieure des émersions de courte durée.

Dans l'estran lorsque la mer se retire, les êtres vivants qui y sont subissent un certain nombres de chocs :

Un choc hydrique : pour lutter contre la dessication

Un choc thermique :
une flaque d'eau isolée peut voir sa température monter très fortement en été parfois à 40° et lorque la mer revient avoir sa température baisser rapidement.
De même en hiver, elle peut tres vite se refroidir au contact de l'air froid et avoir une température rapidement voisine de 0°.


Flaque avec des patelles.

Choc osmotique : dans chaque flaque les conditions de salinité peuvent varier entre les averses, l'évaporation etc ...

Choc mécanique :
Les êtres vivants doivent contre la force des vagues de la mer qui remonte.



Quelles adaptations les êtres vivants ont-ils mis en place ?


Pour survivre dans ce milieu extrème, les animaux developpent des adaptations en fonction du substrat sur lequel ils vivent.

Sur les estrans sableux :

S'enfouir dans le sable.

Comme certains mollusques bivalves : praires, clams, coques .... creusent un trou dans le sable pour profiter de son humidité.


 
Sur les estrans rocheux :


Se proteger dans une coquille :

Certains animaux quand la mer se retire se réfugient dans leur coquille : les bigorneaux, les patelles ou les balanes qui à marée basse vivent dans uen coquille hermétiquement fermée en ayant emprisonné une réserve d'eau.


Patelle et troque à marée basse.

Rechercher les endroits humides :

Souvent sous les algues comme le font les étoiles de mer, les crabes, les oursins ...



Se recouvrir de mucus.

La blennie ou "baveuse" est capable de sécréter du mucus pour garer son corps humide.
Les anémones de mer luttent contre le dessèchement grâce à leur forte teneur en mucus qui retient l'eau.
Certaines espèces d'anémones comme les actinies peuvent rétracter leurs tentacules pour limiter la perte d'eau.

Se fixer sur les rochers :

Certains animaux, poour lutter contre les vagues et les courants peuvent se fixer sur les rochers.
Les moules par exemple, sécrètent une ensemble de filaments ( le byssus ) qui lui permet de se fixer.


Colonie de moules fixée sur des rochers face à la mer

Respirer autrement :

La plupart des animaux aquatiques ont besoin de branchies pour respirer dans l'eau. Certains ont des systèmes complémentaires pour survivre hors de l'eau :

respiration cutanée : La gonelle, la motelle
poumon primitif : Le petit bigorneau
avaler de l'air : Le mordocet


Voilà un tour d'horizon rapide, donc très incomplet de ce milieu particulier qu'est l'estran.
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 10:55
MARCHER AU FOND DE LA MER !!

Non, ce n'est pas le nouveau Jules Verne mais c'est possible deux fois par jour.


Marée basse sur Lilia

C'est sur cette zone que vont être mis les prochains coups de projecteurs.
Tout cela est possible à cause d'un phénomène complexe : La marée.


Marée basse à Neiz vran


La marée est une phénomène qui résulte de l'attraction terre-lune, terre -soleil et des forces centrifuges induites par les rotations des astres les uns par rapport aux autres.

Ce phénomène s'observe deux fois par jour avec une alternance entre pleine mer et basse mer ( marée haute et marée basse ).

Pour plus de précisions sur ce phénomène extrêmement complexe, voir ce cours de l'Ifremer sur les océans :

http://www.ifremer.fr/lpo/cours/index.html


Marée basse en allant à l'Ile Wrac'h


L'estran ( an aod bev ) est la frange littorale qui se couvre et se découvre au rythme des marées.
Les marées ont des coefficients qui traduisent les différences quotidiennes de marnage ( c'est à dire la différence quotidienne entre haute et basse mer ).
Ceci va induire dans cette zone des conditions de vie particulières qui impliquent pour les êtres y vivant des adaptations particulières.


Marée basse à l'Ile wrac'h





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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 15:59
A la pointe de Neiz Vran sur les indications de Luc qui l'avait vu le matin, je suis passé en soirée pour voir si le phoque était encore là !! Et ben oui !

Il était à une trentaine de mètres du bord, sur le dos tranquille ! Au départ j'ai cru que c'était une bouée jusqu'à ce qu'il bouge.
Ce qui était sa tête en fait s'est avéré être son museau, c'est dire la taille de l'animal !!


Le phoque gris ( Halichoerus grypus ) . Premier contact à Neiz Vran


Ce n'est pas le première fois que j'en vois à cet endroit. D'habitude ils sont plus au large où on peut les observer à la jumelle sur les rochers où ils se reposent.
Ce jour là, le vent était fort et la mer formée , peut-être est-il venu à l'abri dans la crique ?
Il plongeait pendant environ 10 minutes puis remontait à la surface pendant deux à trois minutes puis redisparaissait et ainsi de suite ....


Il existe 150 phoques résidents en Bretagne. On les observe de la baie du Mont Saint Michel à l'Ile de Sein avec deux épicentres : l'ile de Molène et l'archipel des 7 Iles.

En Iroise donc dans le tout nouveau parc marin, il existe une colonie d'environ 60 individus et on compte deux ou trois naissances annuelles.



Le phoque gris mâle peut atteindre 2,3 m de longueur pour un poids de plus de 300 kg. Les femelles sont nettement plus petites et ne dépassent pas 1,9m.



En savoir plus, l'excellent site de l'université de Strasbourg :

http://suivi-animal.u-strasbg.fr/phoque.htm

http://www.bretagne-environnement.org/article/les-mamiferes-marins-entre-presence-saisonniere-et-sedentarite

http://www.bretagne-vivante.asso.fr/



Carnet de terrain extrait


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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 11:41
Kerlouan c'est dans le finistère nord, sur la côte des légendes. Le milieu est particulièrement interessant car on y trouve rassemblés en un même lieu nombre de milieux différents : plage de sable, chaos de rochers granitiques, dunes blanches, dunes grises ....


Pointe de Neiz Vran


Plage de Rudoloc

Les articles suivants reviendront sur un éclairage particulier de certains de ces différents milieux et de leurs habitants.

Place à quelques photos que j'aime bien et une dédicace spéciale en fin d'article !


Coup de vent le 5 juillet au soir.


Le lamantin



paradisiaque on vous dit !



Phare de l'Ile Vierge, plus haut phare d'Europe




To be goudenne or not to be goudene that's the question dear !





La cote des légendes .......


Assurancetourix peut dormir sur ses deux oreilles, les nouveaux bardes sont là et bien là !!



Ca fait super plaisir de voir qu'il existe encore des groupes qui perpetuent l'esprit "zonemondiale" des années 80 : juste quand la jeunesse emmerdait le front national et que le petit napoléon de la rue de l'Empereur allait gouter aux joies de devenir un enc..... :-D

"Nous vous rappelons que vous êtes seul responsable des propos publiés sur votre blog." Pas de problème je souligne persiste et signe ... et j'ajoute qu'il y a pris goût et qu'il donne toute sa puissance en ce moment ... demandez à ses enfants :-(

Un site et des concerts à ne pas rater :

http://www.ramoneursdemenhirs.fr/


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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 20:07
Suite à la balade de dimanche au chalet du Milieu où sur les poutres exposées au soleil couchant se trouvaient une bonne dizaine de " petites tortues", il m'a semblé intéressant de zoomer sur ces insectes.


La Petite Tortue Aglais urticae

De nombreux cris s'elèvent pour remarquer que moins de papillons sont visibles dans les champs, les prés ou les jardins. La faute aux engrais, remembrements, agriculture intensive, jardins avec des déserts herbeux ..... Il suffit pourtant de laisser un petit coin de nature sauvage quelque part pour les voirs revenir.

Les papillons font partie de l'ordre des Lépidoptères.

Il sont apparus sur terre il y a 200 à 150 millions d'années, ce sont les plus jeunes des insectes.
Ils descendent des Mécoptères, les mouches scorpions qui volaient dans les forêts de fougères préhistoriques.

L'ordre des Lépidoptères c'est 127 familles pour actuellement 165 000 espèces soit 10 % des espèces connues dans le monde. C'est le second groupe le plus nombreux après les coléoptères ( mammifères :  4 500 espèces ).

Le groupe des Lépidoptères est divisé en 2 :

Les Rhopalocères ou papillons de jour qui regroupent 20 000 espèces dans le monde dont 415 en Europe et environ 257 en France.


Indéterminé

Les Hétérocères ou papillons de nuit qui représentent 130 000 espèces sur terre.


Indéterminé


Comment les reconnaitre ?


Les Hétérocères ou antennes différentes en grec, ont des antennes de formes différentes : en peigne ( pectinés ), en plume ( plumeuse ), en fil ( filiforme ).
Les papillons de nuit sont adaptés à la vie nocturne : Ils comptent sur leur odorat et pour les papillons l'odorat c'est les antennes.


Indéterminé

Au repos, leurs ailes sont souvent rabattues en toit sur leur dos ou à l'horizontale.


Indéterminé

Les Rhopalocères ou antennes en massues en grec. Comme ils volent le jour, ils utilisent leurs yeux pour se diriger, repérer les fleurs ou les femelles ...


Petite tortue.

Au repos, ils ont les ailes jointes vers le haut et à la verticale.


De la chenille au papillon ......


Les lépidoptères font partie des insectes à métamorphoses complète ( Les holométaboles ) : leur vie passe par 4 états : oeuf, la larve ( chenille ), la nymphe ( la chrysalide ), et l'imago ( le papillon adulte )





Indéterminée




Indéterminée - dans les orties




Indéterminée

Observer les papillons


La période propice aux observations va de mars aux premiers gros froids ( novembre ).
Les papillons apparaissent en fonction des naissances, des reveils hivernaux, des chemins de migrations.


Le grand nacré - mésoacidalia aglaja


Certaines observations sont interessantes :

  • ballet d'un papillon attaquant un bourdon


Attaque de petite tortue sur une congénère
  • danse nuptiale
  • la femelle qui refuse le mâle
  • union de deux papillons dos à dos



Reproduction de deux gazés - Aporia crataegi

  • papillon en vol rapide et direct : il migre !
  • ponte au revers d'une feuille
  • camouflage de la chenille arpenteuse etc .....



Le demi deuil - Melanargia galatea

Aider les papillons


Actuellement les plus communs des papillons disparaissent du fait des transformations paysagères : abatages des haies, systématisation du béton vert dans les villes.



Le Myrtil - Maniola jurtina

Pour acceuillir les papillons sur son terrain, il faut 4 ingrédients :

  • des plantes nourricières pour les chenilles
  • des plantes nectarifères pour les adultes
  • des abris pour se proteger du vent et de la pluie, la nuit, ou l'hiver
  • des zones pour se réchauffer au soleil, se rencontrer, faire le guet.


L'Aurore - Anthocharis cardamines




Moro sphyx - Macroglossum stellatarum




Paon du jour - Inachis io



Le vulcain - Vanessa atlanta



La Zygène - Zyganea sp



La petite tortue - Aglais urticae


Pour mieux connaitre les papillons, les excellents cahiers techniques de la gazette des terriers ont sorti un numéro sur les papillons.



Participez à l'opération de Noé conservation

C'est ici : http://www.noeconservation.org

Vous apprendrez à les reconnaitre, à aménager votre jardin pour les accueillir et les proteger et participer à une grande enquete etc ..... !!!
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 15:12
A 15 minutes de la maison, l'ancienne zone de la station de Val Pelouse offre un accès rapide à la zone des alpages du nord du massif de Belledonne.


La route n'est plus entretenue que par les randonneurs, les bucherons .... Elle est fermée en hiver et l'accès se fait à mesure de la fonte des neiges.

Cette rando est assez courte et se fait en une heure et demie. C'est vraiment la rando pour se vider la tete en soirée et aller admirer  le coucher du soleil voire le lever du soleil!

On traverse les anciennes pistes de ski pour rejoindre un sentier qui chemine tranquillement à flanc de versant.






Le chemin donne accès à une croupe qui permet d'avoir un panorama sur la vallée, les Bauges.
Le chemin continue en contournant la croupe et ouvre aux randonnées vers le col de La Perrière et du col de la Perche etc .....



De gauche à droite : Crete de la montagne de Presles, pointe du Chapotet, col de la perche, Pointe de Rognier ( 2341 m ) et à l'aplomb du col au bout de la route le refuge des Plattières



Un hommage au compagnon des bons et mauvais moments depuis plus d'un an maintenant.






Le retour est l'occasion d'aller visiter le chalet du Milieu qui tient son nom du fait qu'il sert d'étape lors de l'emmontagnage et du retour vers la vallée à l'automne.




Ce chalet est visible depuis la maison et sert souvent de cible de démonstration des capacités de la lunette ornitho !!!!







L'aménagement est assez spartiate, une source apporte de l'eau à un abreuvoir, pas de sanitaires , l'interieur réduit a sa plus simple expression, le chalet de passage par
 excellence !





Un chemin à droite du chalet permet de rejoindre l'épaule qui permet de rejoindre  le parking. Vu l'heure c'est coucher de soleil !!!!


Les grands moulins ( 2495 m )

Ca c'est les Grands Moulins c'est dans le dos, sur le coté le cirque des Férices


De gauche à droite : Le grand Miceau, Le Pic du Frene, Le grand Charnier.


Un seul petit probleme qui a plus embeté Shrek, c'est le nombre de mouches qui tournent .... et ca Shrek il aime pas mais pas du tout !!!




Il saute apres les mouches pour les manger , mais bon pas très efficace !!! Mais quand les mouches sont enfin couchées , c'est le vrai coucher de soleil !!!

Sur la gauche :


Coucher de soleil sur la Dent de Crolles

Au milieu :


coucher de soleil sur le Granier


A droite :


Coucher de soleil sur le masiif des Bauges.

Voila c'est pas loin, reposant magnifique ... dans un prochain article un zoom sur les plantes et quelques animaux rencontrés ...




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