Comme tous, les corvidés, la corneille noire a hérité d'une triste réputation à cause d'une tendance charognarde où elle se nourissait de façon tranquille sur les champs de batailles autrefois.
On les rencontre souvent au bord des routes et des chemins cherchant quelques nourriture ou cadavre à manger.
Lors des migrations de crapauds par exemple elles font des festins des restes de batraciens écrasés par les voitures !!!
Ce sont des animaux opportunistes qui savent profiter de la présence humaine. Il est amusant de les voir attendre le passage de voitures en septembre octobre lors de la saison des noix.
Elles se saisissent de noix qu'elles lachent en vol sur la route pour les casser facilement et les manger, certaines ont compris qu'en les lachant devant une voiture, elles avaient plus de chance
que les noix soient ecrasées et facilement mangeables.
La corneille est souvent à tort classée dans les espèces nuisibles, or elle est surtout charognarde et a aussi le "défaut" de piller les nids des autres oiseaux.
par Zorglub
publié dans :
oiseaux
0
recommander
Communiqué ASPAS - AVES France – MELES – RAC - APIE
Le Grenelle de l’Environnement tourne véritablement à la mascarade. Les 16,17 et 18 mai prochains, la ville de Cluny (Saône-et-Loire) va être le théâtre d’un bien triste et cruel spectacle,
celui d’un championnat de déterrage de blaireaux. Comment un gouvernement qui s’était engagé à protéger la biodiversité peut-il cautionner une pratique aussi barbare sur une espèce en
mauvais état de conservation ?
Le déterrage ou vénerie sous terre consiste à arracher violemment blaireaux ou renards de leur terrier avant de les abattre. Sans aucune possibilité de fuite, l’animal traqué par les chiens est
contraint à sortir par l’unique issue qui n’a pas été obturée. Il est alors extirpé à l’aide de longues tenailles métalliques avant une mise à mort à l’arme blanche. Ces agissements d’une autre
époque sont autorisés pratiquement toute l’année, même lors des périodes de reproduction et d’élevage des petits. Alors que les populations de blaireaux sont en chute libre en France et que cette
espèce est protégée dans la plupart des autres pays de l’Europe, le Gouvernement français continue de cautionner cette pratique moyenâgeuse et inutile pour le loisir de quelques-uns.
Organiser une compétition sportive autour d’une espèce menacée est tout simplement stupide, en dehors de toute éthique ! Autoriser et encourager le sacrifice de nombreux blaireaux pour le
divertissement de quelques individus indifférents à la souffrance n’est qu’une nouvelle preuve de l’irresponsabilité de nos dirigeants.
L’argument de « traditions ancestrales » ne peut et ne doit pas légitimer des actes aussi barbares Les victimes du déterrage agonisent dans d’atroces souffrances. Dans le cadre du championnat,
les déterreurs affirment relâcher leurs victimes, mais combien survivront aux blessures infligées à cause des multiples morsures, et au stress intense ? Un phénomène de "myopathie de la capture",
a en outre été constaté, se caractérisant par une dégradation des tissus musculaires, causée par l'effort et le stress intenses et souvent suivie de dégâts cérébraux pouvant entraîner la
paralysie et la mort.
L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), MELES, AVES France, le Rassemblement Anti-Chasse (RAC) et l’APIE (Association de Protection et d’Initiation à l’Environnement)
s’allient pour dénoncer une atteinte programmée à la biodiversité et le désengagement de l’Etat suite aux « bonnes intentions » du Grenelle de l’Environnement. Au-delà de l’annulation du
championnat de Cluny et de ces pratiques primitives, nos associations demandent l’interdiction pure et simple du déterrage et de la vénerie sous terre.
HALTE AU DÉTERRAGE DE BLAIREAUX !
Contact presse : Rémi Collange- Chargé de communication ASPAS
Tél : 04 75 25 10 00 Mail :
info@aspas-nature.org
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Traces de blaireaux ( Tour de Montmayeur )
par Zorglub
publié dans :
Coup de gueule
0
recommander
Entre deux averses, un petit voyage dans les orties à la rencontre des nombreuses espèces qu'elles abritent.
30 espèces d'insectes ont un besoin vital des orties. Quelques 100 autres en profitent indirectement.
Une punaise juvénile :
Un représentant de la famille des curculionidés ( les charançons )
Quelques coléoptères :
Une chenille :
Les poils urticants de l'ortie contiennent de l'acide formique, de l'histamine, de l'acétylcholine et de la sérotonine.
Ce venin irrite la peau à son contact :
Les poils ont à leur extrémité une pointe de silice qui permet pénêtrer la peau des animaux qui s'en approchent.
Les poils se brisent comme du verre et injectent le poison sous la peau.
par Zorglub
publié dans :
environnement
0
recommander
Quelques digiscopies de mésange bleue sur le balcon à La Rochette.
par Zorglub
publié dans :
oiseaux
0
recommander
C a y est , la migration semble monter en puissance. Ce soir à 19h quelques dizaines de couples sur la route.
Madame transporte toujours monsieur .... On remarquera la grosseur des glandes parotoïdes et la peau hyper véruqueuse.
par Zorglub
publié dans :
batraciens
0
recommander